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Cheignieu-la-Balme, le blog d'un Cheignieulat de coeur.

Cheignieu-la-Balme, le blog d'un Cheignieulat de coeur.

Promouvoir le village de Cheignieu-la-Balme, la région du Bugey et le département de l'Ain. Je dédie ce site à mon épouse Sandrine et à mes enfants Alexis et Romain.


L'AIN.... pour moi c'est le premier !!!!!

Publié par cheignieulat avant tout

Catégories : #Cheignieu la balme






         

   
    « l’Ain, mon luxe au naturel »

Qu’est-ce qui fait que l’Ain est unique ? Il y a mille réponses à cette question, mais l’une d’entre elles est le profond attachement du territoire au beau, au vrai, à la simplicité, à la nature…. Des valeurs essentielles qui s’expriment à travers 4 pays naturels très contrastés : la Bresse, la Dombes, le Bugey et le Pays de Gex.

Découvrez notre beau département sur les sites web ci-aprés :

http://www.routes-touristiques-ain.com/
http://www.ain-tourisme.com/que-faire-dans-l-ain/loisirs-aquatiques.html
http://www.ain-tourisme.com/


http://www.ain.fr/jcms/cd_5024/l-ain-en-images

         

 

Une multitude de moments à la fois rares et "vrais", faits de découvertes, de sensations, d'émotions, de dépaysement, d'étonnement, de bien-être, de calme, de saveurs... La joie de renouer avec des plaisirs sains, authentiques, avec les grands esapces, la convivialité, la simplicité... Le soulagement d'avoir enfin le temps de prendre son temps... Le bonheur de croiser des âmes généreuses, jamais avares de belles paroles pour conter leur pays.... La chance d'être le témoin d'histoires insensées, de récits passionnés, de savoir-faire oubliés partout ailleurs mais patiemment transmis ici, d'une énergie contagieuse et d'une belle soif d'innovation. La promoesse d'horizons nouveaux, différents, contrastés, changeant en un clin d'oeil au fil d'un voyage sans cesse recommencé...

     

 

 

Saveurs et gastronomie

De beaux produits, de bons amis

saveur et gastronomie - les gaudriolles de bresse

La quatrième AOC décernée aux vins du Bugey vient compléter les chefs de fil des produits gourmands de l'Ain. En effet, Comté, Bleu de Gex et bien sûr la volaille de Bresse sont les vedettes d'un ensemble de produits bien ancrés dans leur territoire. Quenelles sauce Nantua, poissons de Dombes, ramequin du Bugey... en route pour le voyage des papilles.

 

La pêche dans l'Ain

L'Ain, territoire privilégié pour les pêcheurs

peche dans l'ain Truite fario et ombre commun ont fait la réputation de l'Ain. Les rivières comme l'Albarine, la Valserine ou la rivière d'Ain sont internationalement connues des pêcheurs à la mouche. Les lacs de montagne présentent aussi de fortes densités de carnassiers, complétés par de belles populations de carpes et de silures dans la Saône et le Rhône.

Ain pêche, un label pour se simplifier la pêche

 

L'Ain, mille prétextes pour randonner

Préparer votre itinéraires et partager vos plus belles balades

A vos sacs à dos ! L'Ain vous offre près de 5 000 kilomètres de sentiers aménagés pour prendre un bon bol d'air pur.
Bienvenue aussi au paradis du vélo ! Armé de votre casque et de votre bidon, enfourchez votre « bécane » et donnez un premier coup de pédale. Vous avez rendez-vous avec la nature.

Il y a de quoi faire dans l'Ain pour les amateurs de VTT !
En selle ! Fidèle à sa passion équine, le département de l'Ain a pensé à tous les amoureux des chevaux, à tous ceux qui rêvent de ranchs du Far West et de grands canyons, aux mordus de l'équitation.

 

Activités de plein air et détente

Emotions entre ciel et terre / golf / bien-être / eaux vives

canoe kayak sur la riviere d'ainSpéléologie au centre de la terre, vol en ballon, vie dans les arbres, envol majestueux en parapente, ascension vertigineuse de parois...
16 golfs réputés nationalement et aux particularités marquées vous attendent.
Canyoning et canoë, randonnées aquatiques et stade d'eau vive... Amateurs de sensations douces ou fortes, entre amis ou en famille... tous les fans d'eau seront servis !
Bains bouillonnants, sauna, hammam, massages... fermez les yeux vous êtes dans l'Ain !


Les Montagnes du Jura

La montagne grandeur nature...

Monts Jura sous la neige l'hiverExit le Jura, le massif du Jura, la montagne du Doubs et la montagne de l'Ain... La légitimité des Montagnes du Jura est tellement évidente que l'Ain, à travers sa montagne, est fier de revendiquer et partager les valeurs d'un « pays-paysages » hors du commun...
Découvrez les sites de neige de la montagne de l'Ain et Monts jura, fleuron des stations de ski des Montagnes du Jura, qui se caractérise par son environnement d'exception, au cœur du Parc Naturel Régional du Haut-Jura. La station, labellisée Ski France et Nordique France, regroupe quatre domaines de ski alpin et de ski de fond, pour votre plus grand plaisir...


Culture et patrimoine de l'Ain

A la découverte des trésors de l'Ain.

chateau et vestige de l'ain

Découvrez les Hommes, ces ambassadeurs des cultures de l'Ain... L'Ain, au carrefour d'une histoire tumultueuse...
Reflets d'un passé et d'une culture vivante, villages médiévaux, châteaux, églises, fermes bressanes, apothicaireries, musées... ce patrimoine bâti, ces petits bijoux de l'Ain vous sont servis dans leur écrin naturel et dévoilent toute leur splendeur. Tendez l'oreille, ils vous racontent leur histoire.

 



 
Les 4 pays de l'Ain

L'Ain est un exemple atypique dans le sens où l'on voyage beaucoup dans un même territoire... ou plutôt quatre territoires : la Bresse campagnarde, la Dombes aux allures de Sologne, le Bugey des collines et le Pays de Gex, point culminant des montagnes du Jura, aux portes de la Suisse.!

 

 

La Bresse, échappée verte et savoureuse

Authentiquement bon

Entre la Saône et les premiers contreforts des Montagnes du Jura, la Bresse est une région où l'on ne garde pas sa langue dans sa poche ! Pays de bocage et de grandes étendues vertes, on a de quoi être fier ! Territoire du poulet de Bresse et de la bonne chair... Si les yeux peuvent se régaler, alors la Bresse comble à satiété !
Le musée départemental du Revermont, situé dans l'ancienne mairie-école du village de Cuisiat dresse un portrait de la vie quotidienne sur ce territoire situé entre Bresse et rivière d'Ain.

 

Le Bugey, une atmosphère verdoyante résolument positive

Naturellement généreux

C'est bien connu : les bugistes ont l'humeur épicurienne et sont partageurs de leur cadre de vie privilégié. Entre le Rhône, la rivière d'Ain et la Haute Chaîne du Jura, délicatement ondulé, étonnamment verdoyant, attachant avec ses villages dispersés, ses forêts d'épicéas et son vignoble nonchalant, le Bugey dégage une atmosphère résolument positive.

Vous êtes au sud des montagnes du Jura, qui s'étendent en un vaste plateau, le Plateau de Retord.

 

La Dombes, pays aux mille miroirs

Infiniment eau

A deux pas de Bourg-en-Bresse et de Lyon, entre Rhône et Saône, les Alpes et le Beaujolais en fond de scène, la Dombes vous offre un spectacle fantastique, reflété par plus de 1000 étangs.

Situé au cœur de la Dombes, à Villars-les-Dombes, le Parc des Oiseaux a été créé par le Conseil général de l'Ain à la fin des années 60.

 

 

Le Pays de Gex, intensément nature

So nature !!!

Que vous soyez baroudeurs, flâneurs ou rêveurs, le Pays de Gex vous offre une nature intense à partager. A vous l'eau et l'oxygène, les forêts et les alpages, les hauts sommets et les vallées, le bien être et l'adrénaline !

La station Monts Jura est située au cœur du Parc Naturel Régional du Haut-Jura et de la Réserve Naturelle de la Haute Chaîne.

 

   

 

Montagne de l'Ain, surprises...

     

Rien à voir avec les destinations alpines ! A part qu'il s'agit aussi d'une destination de montagne à fort caractère...

 

On l'appelle le « pays-paysage ». Celui des Montagnes du Jura, considéré comme l'un des derniers grands espaces naturels occidentaux. La montagne de l'Ain en fait partie, fière d'apporter les plus hauts sommets à un massif aux multiples facettes.

 

Nordique à souhait, cette montagne est le paradis du ski de fond. Les connaisseurs le savent bien et apprécient, depuis des lustres, d'avaler les centaines de kilomètres de pistes à travers les forêts de sapins.

    curtille - yenne - bugey 

Sans complexe, la station Monts Jura n'est pas en reste pour offrir, à quelques encablures de Genève, le meilleur des pentes aux amateurs de ski de descente, de surf et autres engins de glisse à sensation forte.
Bientôt une étape de la coupe du monde de ski alpin ? En attendant, les champions européens reviendront en mars 2011 se défier sur la piste des Rhodos!
D'ici-là, il ne tient qu'à vous de venir descendre ses 800 m de dénivelés.

 

Il ne tient qu'à vous aussi, de venir tester le ski-golf sur un parcours de 3000 m de long. Surprises ?...

 

 

 

un chalet sur le plateau d'hauteville enneigé

Un chalet montagne sur le plateau d'Hauteville (Bugey)

 

On prétend que ce sont les saisons qui ont forgé les Montagnes du Jura, donnant à cette destination unique, tout le contraste et la richesse d'une nature particulièrement généreuse. Et comme la nature est souvent faite de surprises, de rencontres incroyables, de moments forts à partager... il suffit d'être à l'écoute et de faire preuve de patience et d'humilité.
Les Montagnes du Jura, c'est un territoire un peu magique avec des habitants à la personnalité attachante, qui ont été et restent les jardiniers et les gardiens d'un patrimoine naturel incroyable. Volontiers partageurs, ils vous mettent très vite dans la confidence quand ils racontent leur quotidien, rythmé par une grande vivacité de savoir-faire agricoles, artisanaux, industriels ou gastronomiques.

 

 

 

 

Des plus hauts sommets aux coteaux méridionaux...

 

une vallée enneigé au coeur de la forêt

Au coeur d'une forêt d'épicéas dans les Montagnes du Jura

 

Des paysages puissants et sereins, au caractère nordique marqué se prêtent à toutes les saisons à toute une gamme de
« loisirs-évasion » pour ressourcer, dynamiser ou apaiser ses « visiteurs découvreurs ».
L'Ain y ajoute la silhouette rassurante du Bugey et le contraste du Pays de Gex où se dégage plus fortement l'horizon depuis la Haute Chaîne du Jura. Rappelez-vous : Crêt de la Neige, Col de la Fauçille, Reculet... autant de belvédères privilégiés pour une ouverture absolue sur le Léman et les grands sommets alpins.
A l'opposé, baigné par le soleil, le vignoble du Bugey se prélasse jusqu'au bord du Rhône, dégageant une irrésistible aptitude à l'art de vivre.
Bien sûr les plateaux du Retord ou d' Hauteville ressemblent davantage à d'autres contrées des Montagnes du Jura, à la fois douces et sauvages...avec des airs de Canada ou de Scandinavie.
Plus à l'Ouest encore, sommeille l'incomparable vallée de l'Ain, verte comme une amazone...
Mais toutes ces différences invitent au dépaysement et à l'itinérance dans un décor idéal que l'on parcourt, avec autant de bonheur, à pied, à vélo, à cheval mais aussi en raquettes ou à ski quand arrive l'hiver. Vous auriez tort de vous en priver !

 

 

 

un bûcheron en train de couper du bois

Le Parc Naturel régional du Haut Jura : Terre vivante

 

Le Parc naturel régional du Haut-Jura
www.parc-haut-jura.fr

 

Les plus belles cartes postales du Parc du Jura dans son écrin d'hiver. Un hymne au ski et à la nature, mais un clin d'oeil aussi au Jura du quotidien.

 

 

 

Un peu d'histoire    

 

Les origines du département de l'Ain

Sous l'Antiquité  

Au temps de la Gaule, 4 peuples se répartissaient le territoire du département actuel :

Après la conquête romaine, l'Ain devient une partie de la Lyonnaise et de la Grande Séquanaise.

En 58 av. J.-C., c'est dans le département que Jules César porte les premiers coups aux Helvètes qui voulaient traverser la Gaule pour s'installer chez les Santons, en Saintonge. Il avait massé ses troupes sur les hauteurs de Sathonay et arriva près de Trévoux où il rejoint les Tigurins (peuple Helvète) qu'il repousse. Peu à peu, le territoire helvète devient une colonie romaine qui connu de rapides progrès, surtout dans le Bugey, où se trouvait la ville gauloise d'Izarnodorum (Izernore).

C'est à cette époque que furent construites des voies romaines sillonnant le territoire, de Lyon à Mâcon, de Genève à Besançon en traversant des villes de l'Ain où subsistent parfois encore des vestiges comme à Montluel, Chazey-sur-Ain, Belley, Brou, Montmerle-sur-Saône ou Gex. Dans les communes de Belley, Briord ou Vieu avaient été édifiées des temples et des édifices ainsi que deux aqueducs dont on trouve encore la trace à Vieu ou Groslée.

Moyen Âge [modifier]

Gaspard II de Coligny fut l'un des membres les plus illustre de la maison de Coligny qui régnait sur le Revermont

À la fin de l'Empire romain, les burgondes s'installent sur le territoire, en premier lieu dans la grande Séquanaise, puis dans tout le sud-est. C'est à Ambérieu-en-Bugey qu'aurait été rédigée une partie de la loi Gombette (ou loi de Gondebaud), promulguée à Lyon en 507 par Sigismond.

En 534, Clotaire et Childebert, deux fils de Clovis, soumirent la Bourgogne de telle sorte que le pays intégra le royaume des Francs.

Au VIe siècle, apparaît le diocèse de Belley et les abbayes bénédictines commencent à jouer un rôle important, comme celles de Nantua, Saint-Rambert-en-Bugey, Ambronay ou Saint-Benoît. La chartreuse de Portes attira par sa renommée saint Bernard et Louis le Jeune.

À l'époque carolingienne, l'Ain est divisé en "Pays" qui sont gouvernés par des Comtes (seigneurie de Villars, Maison de Coligny) et donnnent naissance aux premiers grands fiefs.

En 843, le traité de Verdun abouti au partage du royaume entre les trois fils de Louis le Pieux. L'Ain fait partie du royaume de Lothaire Ier alors que la Bresse revient à Charles le Chauve. Les frontières ouest (La Saône) et nord du futur département sont alors fixées.

L'unité savoyarde

Bas Moyen Âge  

Au XIe siècle, les comtes de Savoie s'installent dans la région de Belley et en Valromey. Ils vont peu à peu s'étendre jusqu'au début XVe siècle, permettant ainsi d'unifier progressivement les différents pays de l'Ain.

Ainsi, en 1196, l'abbé de Saint-Rambert-en-Bugey place son monastère sous la protection du comte Thomas Ier de Savoie. En 1272, le comte Amédée V de Savoie épouse Sibille de Bâgé et reçoit toute la Bresse, dont Bourg-en-Bresse qui devient rapidement la capitale. En 1289, Amédée V acquiert le Revermont du duc de Bourgogne, puis les terres de Coligny.

Au début du XIVe siècle, la guerre entre la Savoie et le Dauphiné éclate. Les conquêtes de territoire et les pertes vont se succéder, les deux camps envahissant une partie du département avant d'en être chassé. Par exemple, le comte Amédée V s'empare de Ambérieu-en-Bugey avant que le dauphin de Viennois reconquiert la ville où il fit construire le château des Allymes.

Finalement, le traité de Paris, signé en 1355, aboutit à un échange de territoires entre la Savoie et le Dauphiné qui cède les terres qu'il possédait sur la rive droite du Rhône. Le fleuve devient définitivement la frontière sud du futur département. Au même moment, le Pays de Gex passe sous le pouvoir de la maison de Savoie.

L'expansion de la maison de Savoie se poursuit en 1402 lorsque le comte Amédée VIII de Savoie achète une grande partie de la seigneurie des Thoire-Villars qui possédait le Haut-Bugey et une partie de la Dombes.

Au début du XVe siècle, la maison de Savoie possède donc la quasi-totalité du département actuel sauf une partie de la Dombes qui appartient au seigneur de Beaujeu. Par ailleurs, si les terres de l'abbaye de Nantua et de l'évêque de Belley ne font pas partie juridiquement des États de Savoie, en fait elles en dépendent totalement.

Renaissance

Emmanuel-Philibert de Savoie

En 1504, Marguerite d'Autriche, veuve du duc Philibert II de Savoie, reçoit les pays de l'Ain en douaire. Elle entreprend la construction de l'église de Brou.

En 1536, François Ier, fils de Louise de Savoie et neveu de Charles III, revendique la Savoie et s'en empare grâce à l'intervention de l'amiral Chabot de Brion. Il occupe également la Dombes appartenant jusque là aux Bourbons.

Au milieu du XVIe siècle, le futur département est donc tout entier annexé à la France. Si l'unité politique et administrative du département est réalisée, le découpage religieux reste celui du VIe siècle jusqu'à la Révolution française.

Finalement, en 1560, la Dombes est restituée aux Bourbons et elle restera une principauté indépendante jusqu'en 1762.

En 1559, avec les traités du Cateau-Cambrésis, la Savoie et les pays de l'Ain sont restitués à Emmanuel-Philibert après sa victoire lors de la bataille de Saint-Quentin.

Le rattachement à la France 

La guerre qui oppose Henri IV et Charles-Emmanuel Ier de Savoie prend fin au traité de Lyon de 1601, négocié par René de Lucinge, seigneur des Allymes. La France cède le marquisat de Saluces et reçoit en contrepartie les provinces savoyardes de la rive droite du Rhône, qui sont rattachées à la province de Bourgogne. Seule la vallée de la Valserine reste au duché de Savoie.

En 1760, la France et la Savoie signe le traité de Turin aux termes duquel la France cède les villes de Seyssel (en partie), Chanaz et La Balme situées sur la rive gauche du Rhône, mais faisant partie du Bugey, en échange de la vallée de la Valserine.

En 1762, le comte d'Eu Louis Charles de Bourbon cède la Dombes, restée indépendante, à Louis XV.

L'unité du futur département de l'Ain est alors entièrement réalisée.

De la création du département à aujourd'hui:

 C'est en 1790 que le département de l'Ain est officiellement créé avec une loi du 25 janvier 1790. L'Ain et le Jura procèdent à un échange de paroisses l'Ain cède 15 villages : dont Aromas; Coisia;Cornod;Saint-Jean-d'Étreux,Thoirette et reçoit en échange Chavannes-sur-Suran, Salavre,Germagnat;Pouillat et la partie de Coligny franc-comtoise : Coligny-le-Vieux. Caluire paroisse bressane est rattachée au département de Rhône-et-Loire, plusieurs villages du Franc-Lyonnais Genay, Riottier et Saint-Jean-de-Thurigneux sont rattachés à l'Ain. Le nouveau département est divisé en neuf districts, 49 cantons et 501 communes.

Une loi du 17 février 1800 supprime les districts et crée les 4 arrondissements de Bourg-en-Bresse, Belley, Nantua et Trévoux). L'arrondissement de Gex est rattaché au nouveau département du Léman dont le chef-lieu est Genève.

Le traité de Vienne de 1815 supprime le département du Léman et l'arrondissement de Gex est restitué à l'Ain à l'exception de quelques communes situées près de Genève et du lac Léman (Collex-Bossy y compris Bellevue , Meyrin, Versoix, Grand-Saconnex, Vernier, Pregny-Chambésy).

En 1926, les arrondissements de Gex et de Trévoux sont supprimés mais en 1933, l'arrondissement de Gex est rétabli. En 1967, les communes de Rillieux, Crépieux-la-Pape, Genay, Montanay, Sathonay-Village et Sathonay-Camp sont rattachées au département du Rhône


 



 

Un dynamisme économique départemental compatible avec la préservation des atouts naturels

 

Si l’Ain est fort enviable de par sa situation économique ou ses dessertes, il a toujours su concilier développement et préservation de ses paysages et de ses cultures. Fortement marqué par ses territoires (Bresse, Dombes, Bugey et Pays de Gex), il offre aux visiteurs de multiples facettes au travers de ses sites phares (Le Parc des Oiseaux de Villars-les-Dombes, les Musées des Pays de l’Ain, le monastère royal de Brou, Pérouges, Divonne-les-Bains,…), mais aussi grâce à de nombreux prestataires toujours ravis d’accueillir les touristes (800 000 visiteurs payant accueillis par an sur l’ensemble des sites).

Les activités sont variées, allant des pratiques liées à l’eau (fluvial, base de loisirs, canoé…), aux randonnées à pied, à vélo ou à cheval, au ski de descente ou nordique ainsi qu’à toutes les pratiques liées à la neige.

Concerné à 60 % par une clientèle Rhônalpine et porté par la tendance aux pratiques de séjours plus courts, plus fréquents et proches de chez soi, l’Ain connaît une forte dynamique autour du tourisme et des loisirs, qui bénéficie d’abord aux habitants et à l’attractivité du territoire.

L’Ain compte 43 Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiative qui accueillent chaque année plus de 260 000 visiteurs.

Aintourisme, Agence de Développement Touristique du département de l’Ain, créé en 1977 par le Conseil général, exerce ses missions dans le cadre de la loi du 23 décembre 1992 qui fixe l’action respective de l’État, des Agences de Développement Touristiques, des Offices de Tourisme et Syndicats d’Initiative. Aintourisme a adopté la forme associative de la loi du 1er juillet 1901. L’orientation globale confiée par le Conseil général à Aintourisme est de concevoir, proposer et mettre en œuvre la politique touristique de l’Ain au travers du 3ème Schéma Départemental 2008-2012.

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