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Cheignieu-la-Balme, le blog d'un Cheignieulat de coeur.

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Promouvoir le village de Cheignieu-la-Balme, la région du Bugey et le département de l'Ain. Je dédie ce site à mon épouse Sandrine et à mes enfants Alexis et Romain.


L'Ain, le pays des Dinosaures...

Publié par cheignieulat avant tout sur 8 Octobre 2012, 19:44pm

Catégories : #Cheignieu la balme

    Un Jurassic Park en Rhône-Alpes ?  

Que diriez-vous de vacances dans un beau lagon bleu, entouré d’une barrière de coraux, à bronzer sur la plage sous un climat tropical, à quelques kilomètres de Lyon, dans le Bugey ?
Attention cependant à ne pas vous allonger juste sur le passage d’un brachiosaure, herbivore débonnaire qui vous écrasera tranquillement de ses 40 tonnes sans même vous voir !
Vous ne rêvez pas : ce paysage idyllique a bien existé dans notre région ...il y a 140 millions d’années !
La découverte en 2009 d’empreintes de ces dinosaures géants dans l’Ain est l’occasion de vous emmener dans le lointain passé de ce qui sera bien plus tard le sud du Jura, en région Rhône-Alpes.
Les plus gros dinosaures de la planète dans l'Ain 

 

Insolite. De gigantesques empreintes de dinosaures ont été découvertes à, Plagne, dans l’Ain. A l’échelle de la planète, ce sont les plus grandes jamais découvertes.

Plagne, dans l’Ain. Depuis ce matin, le village est investi par des dizaines de journalistes à la recherche de dinosaures. Car c’est ici qu’ont été mises au jour les plus grandes empreintes de dinosaures de la planète. Jugez-en par la taille : certaines atteignent 1,20 à 1,50 m de diamètre total, quand un pied pointure 45 ne mesure que 30 cm. “Cela correspond à des animaux dépassant 30 ou 40 tonnes pour plus de 25 mètres de long” expliquent Jean-Michel Mazin et Pierre Hantzpergue, du laboratoire Paléoenvironnements et Paléobiosphères (CNRS / Université Claude Bernard Lyon 1) qui ont authentifié la découverte.

Cette découverte, ce sont deux membres de la Société des naturalistes d’Oyonnax (SDNO) qui l’ont faite. En avril, ils avaient discerné sur le sol d’importantes dépressions circulaires entourées d'un important bourrelet de sédiment calcaire. La piste de pas de dinosaures. Le calcaire date du Tithonien basal (Jurassique supérieur, -150 millions d’années), période pendant laquelle le secteur était recouvert par une mer chaude et peu profonde. La découverte de ces empreintes montre que les sauropodes se sont promenés pendant une phase d'émersion de la région, lors d'un abaissement du niveau marin.

Autrement dit, le site, situé à seulement une heure de Lyon, était une zone de passage de sauropodes, des dinosaures de type Diplodocus des quadrupèdes herbivores à petite tête et long cou, équilibrés par une lourde et longue queue. Cette découverte, exceptionnelle par la taille “absolument gigantesque” des empreintes, n’est pas la première du genre. Depuis 2004, quatre autres reconnaissances de terrain ont permis de mettre à jour des pas de dinosaures. Preuve que la région, il y a 150 millions d’années, était peuplée des plus grands reptiles que la Terre n’ait jamais abrités.

1. La découverte d’empreintes de dinosaures à Plagne dans l’Ain

Le 5 avril 2009, Marie-Hélène Marcaud et Patrice Landry, deux membres de la SDNO (Société Des Naturalistes d’Oyonnax) découvrent des traces de pas fossilisées sur un des sites déterminés au préalable comme potentiellement intéressants à explorer, aux environs de Plagne dans le département de l’Ain, à l’extrémité sud de la chaîne du Jura.

 

Doc : © CNRS Phototèque, 37.8 ko, 127x150

© CNRS Phototèque

Les empreintes de Plagne

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La découverte est présentée à deux scientifiques du CNRS et de l’Université Lyon 1, Jean-Michel Mazin et Pierre Hantzpergue, bien connus par les membres du SDNO.
En expertisant le site de Plagne, ces deux chercheurs confirment que le site correspond à une piste de dinosaures. La forme et la taille gigantesque de ces traces -entre 1 m et 1,40 m de long pour les pieds- leur permettent d’émettre l’hypothèse selon laquelle Plagne est un ancien lieu de passage de sauropodes dont font partie les brachiosaures, des herbivores géants à long cou. Les bêtes faisaient en moyenne 25 mètres de haut et pesaient entre 30 et 40 tonnes. Les traces apparaissent comme nombreuses, on en dénombre déjà une centaine fin octobre 2009 alors qu’une grande partie du site n’a pas encore été décapée.

 

 

2. Sauropodes et brachiosaures

Les sauropodes sont un groupe de dinosaures terrestres herbivores quadrupèdes caractérisés par un long cou, une longue queue, un crâne relativement petit et une mâchoire faiblement développée. On compte, parmi les sauropodes, les plus longs et les plus imposants dinosaures

 

Doc : © Pixel-shack, 296.1 ko, 150x104

© Pixel-shack

Un troupeau de brachiosaures laisse de belles traces

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(Seismosaurus, Supersaurus, Brachiosaurus, Sauroposeïdon), et par conséquent les plus grands animaux qui aient vécu sur terre. Ils furent présents pendant tout le Jurassique supérieur et le Crétacé jusqu’à l’extinction finale des dinosaures il y a 65 Ma (Ma = millions d’années).
Le brachiosaure est un des dinosaures les plus connus par les paléontologues et le grand public. Il apparaît dans plusieurs films tels Jurassic Park et Dinotopia par exemple.
Les paléontologues ont d’abord pensé que le brachiosaure était un animal aquatique à cause de sa taille, mais on estime maintenant que sa grande carcasse n’aurait pas pu supporter la pression en eaux profondes. Comme tous les autres dinosaures, il devait donc bel et bien être un animal terrestre, peut-être souvent en eau peu profonde comme l’hippopotame actuel. La région Plagne à l’époque était elle un milieu adéquat à la vie du brachiosaure ?

 

3. -145 millions d’années : le futur Jura terrain de promenade des sauropodes

La région de Plagne fait partie du Jura méridional. Ici comme partout en France, des mers peu profondes se sont avancées et ont reculé sur le socle hercynien érodé pendant tout le Secondaire. Elles ont laissé, ente autres sédiments, des calcaires au Jurassique (-199,6 à -145,5 Ma).

 

Doc : © BRGM, 915.8 ko, 150x110

© BRGM

Carte géologique Nantua 652 : zoom sur Plagne

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C’est à partir de l’étude de ces roches calcaires que le terme « Jurassique fut crée au XIXe siècle.
Quand les sauropodes du Tithonien (dernier étage du Jurassique, -155,5 à -145,5 Ma) ont laissé leurs empreintes dans la vase, la région était sans doute une lagune sous climat chaud et humide à végétation abondante pour nourrir ces herbivores géants, avec de nombreux points d’eau peu profonde comme protection contre les prédateurs. Il subsiste d’ailleurs la trace fossile d’une grande barrière de corail d’une centaine de kilomètres allant du Col de la Faucille au Nord-est jusqu’à la cluse de Balme au Sud-ouest.

 

Doc : La France il y a (...), 470.1 ko, 136x150

La France il y a 140 millons d’années

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Après que la boue se soit desséchée et solidifiée, l’eau très présente a sans doute recouvert les traces en favorisant leur protection de l’érosion sous un dépôt de nouveaux sédiments de plus en plus épais. Il a fallu ensuite l’émersion définitive du secteur, le plissement de la chaîne du Jura et enfin une érosion dégageant légèrement ces empreintes fossiles de la couche de calcaires du Tithonien juste à temps pour le coup d’œil exercé des membres de la SDNO, tout ceci pour permettre cette découverte extraordinaire. Un enchaînement inouï de coïncidences sur 145 Ma !

 

4. Quelques autres découvertes dans la chaîne du Jura

Les découvertes d’empreintes fossiles à Plagne par les membres de la SDNO ne sont pas le fait du hasard : c’est le fruit d’une recherche d’un lieu potentiellement intéressant dans cette région du Jura qui a livré dernièrement des traces de pas de sauropodes à Coisa en 2004, à Loulle en 2006, et à Belleydoux en 2008.
Un fossile de brachiosaure très intéressant a été retrouvé en 1934 à Damparis, près de Dôle (département du Jura).
Mais les plus belles découvertes de fossiles ont été

 

Doc : Temps géologiques, 116.3 ko, 78x150

Temps géologiques

Échelle : le millon d’année

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faites plus au sud à Cerin dans l’Ain, dans les terrains jurassiques du Bugey.
L’exploitation d’une carrière à pierres lithographiques de 1834 à 1910 a permis de dégager de nombreux fossiles datant tous de l’étage Kimméridgien (-155,7 à -150,8 Ma) et peut être du début du Tithonien (-150,8 à -145,5 Ma), donc contemporains des traces de sauropodes de Plagne, à l’échelle des temps géologiques. La richesse du site a motivé l’Université Lyon 1 à entreprendre sur place une campagne de fouilles paléontologiques systématiques de 1975 à 1994.
Le résultat conjugué des deux périodes de fouilles est une collection très riche de fossiles d’animaux marins et terrestres, de végétaux et de traces de déplacements d’animaux.

 

Doc : © Patrick Ageneau, 34.9 ko, 150x88

© Patrick Ageneau

Petit crocodilien de Cerin

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Ces fossiles ont été exposés au Muséum de Lyon jusqu’à la fermeture du Musée Guimet : ils ne seront pas visibles pour le grand public avant l’ouverture du Musée des Confluences, aucune exposition temporaire n’étant prévue d’ici là.
Une petite partie des fossiles est visible sur place, au Musée Paléoécologique de Cerin. Une très belle collection se trouve aussi dans les locaux professionnels du Laboratoire des Sciences de la Terre de l’Université Lyon 1. Une visite guidée d’une partie des collections est proposée sur demande, pour des groupes de 10 à 25 personnes. Renseignements : M. Abel Prieur, 04.72.44.84.88.

 

5. La valorisation de cet héritage du passé

Cerin est la vitrine d’une région riche en fossiles du Jurassique. Mais cette richesse est sous-exploitée actuellement. Aussi, on peut espérer que cette découverte de traces de dinosaures à Plagne en 2009 donne un nouvel élan pour la mise en valeur de ce très ancien patrimoine, à l’instar de ce qui a été commencé en Suisse.
Le même type de traces fossiles a été découvert en 2002 à Courtedoux, dans le Jura Suisse : 1700 traces formant une vingtaine de pistes. Une enveloppe de 3,5 millions de francs suisses a été débloquée pour sa mise en valeur et deux week-ends portes ouvertes sur le site en septembre 2009 ont connu un réel succès (3000 visiteurs le premier week-end). La visite se fait en nocturne avec un jeu de lumières rasantes mettant les traces en relief.

 

Doc : © Phil Ae, 72.2 ko, 150x113

© Phil Ae

Empreintes en gros plan à Courtedoux

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Laissons la parole à Jean-Paul Rodet, vice président de la culture au Département de l’Ain, interviewé le 16 octobre 2009 par l’hebdomadaire La voix de l’Ain :
« Il doit y avoir une réflexion sur le classement du site [...]. Il faut, dans un premier temps, rester attaché à l’aspect scientifique de la découverte [...]. Ensuite, on pourra éventuellement imaginer des aménagements touristiques attractifs [...]. Je crois que les réflexions doivent s’engager au niveau des Régions (Rhône-Alpes et Franche-Comté) et pourquoi pas aller chercher des lignes budgétaires européennes ».

 

Doc : © Dino-Zoo, 138.6 ko, 149x150

 

Combat d’allosaures à Dino-Zoo

 

Il existe déjà dans le Jura un parc à thème surfant sur la vague de l’engouement pour les dinosaures, le Dino-Zoo de Charbonnières-les-sapins dans le Doubs. C’est une belle initiative privée.

 

Alors, peut-on espérer voir s’ouvrir dans la région un parc à thème français drainant des milliers de visiteurs petits et grands curieux de découvrir le Jura au temps des dinosaures ? Un parc du Jurassique dans le Jura, quoi de plus logique !

 

   

 

 Plagne : 124 habitants et des dinosaures géants

 

Publié le 06/10/2009 à 13:07

C'est dans ce village perché entre Oyonnax et Bellegarde que la découverte a eu lieu

Le village de Plagne est encore tranquille. Perché en plein cœur d’une nature généreuse, entre Oyonnax et Bellegarde. Lentement l’automne s’installe.
C’est là, pas tout à fait par hasard, que la grande découverte a eu lieu. C’était en avril dernier sur ce chemin forestier en direction de Moulin-de-Charix plus connu jusqu’alors pour être une piste de débardage, qu’une piste de dinosaures. Mais c’était sans compter sur une nouvelle découverte des géologues amateurs de la société des naturalistes d’Oyonnax (SDNO). Après Coisia en 2004, ce sont encore eux qui ont mis au jour ce nouveau site exceptionnel. Encouragés par les empreintes de diplodocus, très abîmées, trouvées à Belleydoux l’an dernier, ces passionnés ont continué leurs investigations. Juste quelques kilomètres plus loin. Et c’est finalement, Patrice Landry et Marie-Hélène Marcaux qui ont fait l’incroyable découverte de Plagne.
Sur une surface de plusieurs hectares, des dalles calcaires de la fin du Jurassique portent des empreintes de pas (il y en aurait une centaine) et des pistes prouvant le passage d’énormes sauropodes. Dès la découverte, la dimension des empreintes et la longueur prévisible des pistes en font un site exceptionnel au niveau mondial. Vu la taille des empreintes (1,20 à 1,45 m de long), les spécialistes évaluent le poids des dinosaures entre 30 et 40 tonnes.
Mais le secret reste bien gardé. Tout l’été, les scientifiques se relayent pour travailler à des fouilles. Le site pourrait être le plus vaste jamais mis au jour.Aujourd’hui pourtant, seuls des rubans accrochés à des branchages délimitent la zone. Quelques panneaux indiquent que « des fouilles paléonthologiques sont en cours ». Les habitants de Plagne et des environs en ont fait un lieu de balade dominicale sans se douter une seule seconde de l’ampleur de la découverte. Et cette dernière dépasse la petite commune rurale du Haut-Bugey forte de 124 âmes. Personne, pas même le maire, ne sait encore quelles seront les conséquences ou les retombées de cette découverte. Rien n’est prévu, aucun parking à proximité de ce qui n’était encore qu’un chemin de débardage il y a quelques mois. Pas de restaurant, de bar non plus… Pour l’heure.

 

 

 

Patrice Landry devant les empreintes des sauropodes de Plagne, de 60 à 80 cm de diamètre environ / Photo Laurent Jaouen  

     

L’histoire est en marche. Déjà connu pour abriter les plus grandes empreintes de sauropodes au monde, le site de Plagne pourrait, cet été, devenir la plus grande piste de traces ininterrompues de ces quadrupèdes herbivores d’environ 60 tonnes.

C’est l’un des espoirs de Patrice Landry, membre de la Société des naturalistes oyonnaxiens (SDNO) et co-découvreur du site en avril 2009, avec Marie-Hélène Marcaud.

Tous les dimanches du mois de juillet, les fouilles reprendront avec l’aide des chercheurs et étudiants du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) de Lyon. « Dinoplagne » sera également ouvert aux visiteurs, toujours nombreux et curieux.

À ce jour, la piste de Plagne fait 87 mètres de long.

Pour dépasser la plus longue du monde, basée au Portugal et mesurée à 147 mètres, tout dépendra de la direction qu’a prise le dinosaure il y a 150 millions d’années, quand la mer recouvrait le Bugey qui regorge de traces.

« Le record n’est pas un objectif », avance Patrice Landry, qui souhaite aussi prolonger la piste des théropodes, petits carnivores bipèdes dont on peut voir les traces de griffes au sol, ou encore trouver « une griffe ou une dent ».

Le plus important pour le géologue est de trouver un maximum de partenaires financiers, publics ou privés, pour « préserver le site, le valoriser et avoir les moyens de faire venir des entreprises avec des engins pour avancer plus vite ».

Site de Plagne ouvert au public tous les dimanches de juillet de 9 h 30 à 17 heures.

 

      Dinosaures : les découvertes se multiplient sur le site de Plagne


Après un mois de fouilles, les scientifiques ont mis à jour une piste de 110 mètres de long laissant apparaître de multiples empreintes d'animaux préhistoriques. L'importance archéologique du site est confirmée.


Mettre au jour des empreintes de géant est un travail de fourmi. Mais les résultats sont là : pendant un mois, une trentaine de scientifiques et d'étudiants (aidés par des bénévoles) ont fouillé avec acharnement le site du haut Bugey.

Ils ont réussi à dégager une vaste zone qui s'étend sur plus d'une centaine de mètres de long.

Elle laisse apparaître, à intervalle régulier, de nombreuses traces de sauropode, cet herbivore géant pesant plus de 50 tonnes et mesurant près de 30 mètres de long.
Première découverte majeure, ces empreintes sont attribuables à un seul et même animal qui filait vers le Sud. Il a été baptisé Odysseus. « Des pistes secondaires recoupent cette piste principale, précise Pierre Hantzpergue, chercheur au CNRS. Mais elles n'ont pas encore fait l'objet d'investigations ». Pour l'heure, les traces de l'animal ont été dégagées sur 110 mètres. Mais ce n'est qu'un début : le record de la piste de dinosaures la plus longue du monde (147 mètres) pourrait donc rapidement être battu.

Les fouilles ont permis de révéler d'autres traces d'animaux préhistoriques, notamment celles de théropodes. « C'était un animal bipède et carnivore doté de pattes à trois griffes. On voit très distinctement ses empreintes. Il nous a fallu seulement 15 jours pour les découvrir », ajoute le chercheur.

« On s'est également amusé à disséquer les différentes strates, niveau par niveau, à la manière d'un escalier. Là encore, nous avons trouvé des pistes de vers, de puces de mer, de tortues et même une autre piste de sauropode. Cela signifie que le secteur a été un lieu de passage pendant plusieurs milliers d'années. Les animaux l'empruntaient sans doute à la recherche de nourriture ».

Pour protéger ces découvertes, les scientifiques ont appliqué sur la roche une couche de colle silicone qui fixe les traces et les protège des infiltrations d'eau. De multiples relevés photographiques ont été réalisés et le sol a été scrupuleusement scanné pour le reproduire en trois dimensions.

La campagne de fouilles a pris fin hier. La piste des dinosaures de Plagne a donc révélé quelques-uns de ses secrets. Nul doute qu'il en reste de nombreux à découvrir et déjà, les scientifiques envisagent de renouveler l'opération l'année prochaine.

 

De nouvelles traces de dinosaures découvertes dans le sud du Bugey        

Publié le 27/02/2011 à 00:00

   
 
/ Photo Laurent Jaouen
/ Photo Laurent Jaouen  

 

 

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