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Cheignieu-la-Balme, le blog d'un Cheignieulat de coeur.

Cheignieu-la-Balme, le blog d'un Cheignieulat de coeur.

Promouvoir le village de Cheignieu-la-Balme, la région du Bugey et le département de l'Ain. Je dédie ce site à mon épouse Sandrine et à mes enfants Alexis et Romain.


La voix de l'Ain, actualités...

Publié par cheignieulat avant tout

Catégories : #Cheignieu la balme

 

Regards

LELANDAIS Alain Jeudi 13 décembre 2012 à 0h00

ll y a un siècle et demi à Paris : la volaille de Bresse entre plume acide et élogieuse des gazettes

                 

 

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Pas simple de conquérir la capitale quand on débarque de sa Bresse natale. Il y a un siècle et demi, quand la volaille aux pattes bleues, a été présentée sur les marchés parisiens (1), elle fut l’objet de vives polémiques entre chauds partisans et virulents détracteurs. C’était en décembre 1864, sous Napoléon III. Le Journal de l’Ain avait délégué sur place un journaliste qui, d’une plume un brin partisane, relate l’événement en saluant, au passage la visite remarquée d’Alexandre Dumas. Fin gourmet, l’auteur d’un « Grand dictionnaire de cuisine » partageait son temps entre la littérature et la cuisine. Il apprécia dit-on la présentation des 440 pièces de l’arrondissement de Bourg et les 160 de l’arrondissement de Louhans. L’envoyé spécial du journal bressan mise sur les produits de sa région. « Les poulardes de l’Ain sont les seuls à être coquettements apprêtées, les seules saignées dans le bec. Toutes les autres le sont plus ou moins proprement autour du cou. Les poulardes et chapons du Mans sont plus gros et plus parfumés, mais les nôtres sont semble-t-il bien supérieures ».

 

La supériorité du « troussement » de la Bresse

Même tonalité d’un certain Jacques Valserres, chroniqueur gastronomique au journal « Le Constitutionnel » et lui pas soupçonnable de chauvinisme. « Aussitôt qu’on a saigné ces volailles, on les plume toutes chaudes on prend une toile que l’on trempe dans le lait et on les emmaillote. Cette disposition leur donne une telle homogénéité qu’elles se ressemblent toutes et qu’il est difficile de juger de leur mérite respectif. C’est sans doute pour cela que l’exposition de la Bresse a produit une certaine surprise chez les éleveurs de la Flèche, de Normandie et de Seine-et-Oise et cette apparition a été pour eux comme un coup de foudre. La supériorité du « troussement » de la Bresse est incontestable et déjà imités par des éleveurs du nord ».

 

Chaude discussion entre un comte et un marquis

Le journaliste du « Siècle » roule visiblement pour une autre écurie gallinacéenne. « Le marché du Sud qu’ont ces volailles de Bresse ne leur suffit plus. Elles envient les suffrages des Parisiens mais font les renchéries. Il ne s’agit en effet de rien moins que 20 à 30 francs, pour obtenir les faveurs d’une poularde bressane et un chapon s’estime de 25 à 40 francs. C’est bien de l’argent quand nous avons à nos portes nos excellentes normandes, nos fines fléchoises et nos succulentes bêtes de Crévecoeur ». Discours encore plus acide du « Petit Journal » que s’en prend au passage au comte Le Hon président du concours de volailles de Bourg et l’un des initiateurs de la manifestation parisienne. « Il a voulu nous initier au système de la transformation de la volaille de Bresse. Comment on arrive à transformer en espèce de boudins blancs de si beaux spécimens. Un journal belge relate à ce propos une discussion musclée entre le Comte Léopold Le Hon et le marquis de Kergolay, breton d’origine, mais chaud militant des volailles de la Normandes voisine, une région où il avait ses habitudes.

 

Par six voix contre cinq

Pour le premier prix (lot de quatre poulardes) restaient en lice un lot de Bresse et un lot de la Flèche. La dégustation officielle eut lieu au Grand Hôtel, lors d’un diner gastronomique comme on savait en faire à l’époque. Finalement par 6 voix contre 5, les faveurs des papilles penchèrent pour les volailles de Bresse. La réputation flatteuse du poulet aux pattes bleues était mise sur orbite, un siècle et demi plus tard elle ne s’est pas démentie.

A. L

1) A lire dans le n°5 des « Chroniques de Bresse » qui viennent de paraître, l’histoire des 150 ans de la volaille de Bresse sous la plume de Rémi Riche. Edité par l’association »En Bresse d’hier à aujourd’hui«

 

  

Actualités :

GROS Ghislain Jeudi 18 octobre 2012 à 0h00

Ambérieu-en-B. - Jacques Maréchal : les champignons sa passion

 

Lorsque l’on évoque les champignons son oeil s’allume. Jacques, dit Milo, est bien connu des Ambarrois notamment sportifs. Il fit les beaux jours des clubs d’athlétisme à l’époque de Jean-Claude Nallet, de football et surtout de rugby où il excella à l’aile avec sa pointe de vitesse redoutable. Excellent bouliste de national et fin pêcheur Jacques a une autre corde à son arc. Il pourrait vous parler des heures de ce végétal qui déplace beaucoup d’amateurs dès le mois de juin jusqu’aux premières gelées.   

Initié dès son plus jeune âge aux subtilités de cette cueillette par un voisin proche de la famille, Albert Thomas, Jacques s’est pris de passion pour les champignons des bois. Ceps, morilles, trompettes, giroles, pieds de mouton, têtes de nègre, chanterelles grises, palais de boeuf n’ont plus de secret pour lui. Il faut dire que la région se prête admirablement à cette cueillette.

250 kgs cueillis chaque année !

Aujourd’hui à la retraite pratiquement chaque jour de la semaine depuis le mois de juin Jacques s’en va parcourir les bois des hauts d’Ambérieu.

” C’est une véritable drogue. J’aime parcourir des km à travers bois. J’apprécie la liberté, le calme, les odeurs. Pour moi c’est salutaire. Je passe en moyenne 4 heures à ramasser et 2 heures à trier. La journée est bien remplie avec une saine fatigue. L’année ceps n’a pas donné grand chose. L’an passé entre juin et juillet j’en avais récolté plus de 50 Kg cette année 2 kg. Par contre les autres ont bien donné notamment les chanterelles et les trompettes.”       

Jacques ne vend pas sa récolte. Il fait plaisir aux anciens qui ne peuvent plus arpenter les bois et à ses amis. Bien sûr il en congèle une partie afin d’en profiter l’hiver. Les bonnes années il récolte de juin aux premières gelées plus de 200 kg toutes espèces confondues. Contrairement à la plupart des ramasseurs, Jacques ne cache pas les “coins” qu’il connait. Pas plutôt la saison terminée, Milo pense déjà à la prochaine qui lui amènera tant de satisfactions personnelles.

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Sport :

Actualités :

Sport

Jeudi 9 août 2012 à 22h11

JO - Christophe Lemaitre 6e au 200m

 

Lemaitre a été desservi pas sa difficile position au couloir n°2 (Photo N. Bernard)          

Christophe Lemaitre n’a pas décroché de médaille sur le 200 m au JO de Londres ce jeudi soir. Il se classe 6e en 20″19. Bolt remporte la compétition en 19″32 devant deux de ses compatriotes Blake et Weir.

Le Jamaïcain remporte sa 2e médaille d’or après celle du 100 m.

Au couloir n°2, Christophe Lemaitre a été desservi par un virage très serré.

Il reste au jeune athlète français originaire de Culoz la possibilité de décrocher une dernière médaille ce vendredi dans le 4 x 100m. Mais il s’agira cette fois d’un exploit collectif. Mercredi 11 juillet 2012 à 19h32

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Tour de France - Et Voeckler surgit à Bellegarde

Thomas Voeckler s'impose à Bellegarde sur Valserine.

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    Le Bugiste Maxime Bouet est déçu de sa 76e place et de son étape. Photo S.V.

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    Bradley Wiggins, solide maillot jaune. Photo E. B.

L’Ain au centre de la France. Pour une journée, le département était en effet aux centres des attentions nationales… et internationales. Le Tour de France faisait étape dans l’Ain. Mieux, il le traversait de part en part. Entre Mâcon et Bellegarde-sur-Valserine, les coureurs avaient 194 kilomètres pour en découdre. Au final, le Français d’Europcar Thomas Voeckler s’est montré – comme souvent – le plus habile et le plus teigneux pour conclure et remporter l’étape devant des compères échappés.

La tête et les jambes

En début d’étape, il s’était glissé dans une échappée comprenant 25 coureurs. Ceux-ci abordent avec une belle avance le col du Grand Colombier où Thomas Voeckler et Luis Leon Sanchez (Rabobank) notamment musclent l’allure. Au sommet, ils ne sont plus que 4 en tête (Scarponi, Voeckler, Devenyns et Sanchez). Derrière, les favoris se musèlent dans le géant du Bugey. seul l’Italien Vincenzo Nibali (Liquigas) tente une offensive dans la descente du Colombier. Il parvient à creuser un trou d’une minute sur le maillot jaune Bradley Wiggins mais celui-ci s’appuie sur son équipe pour venir rejoindre Vincenzo Nibali dans le dernier col de Richemont. Loin devant, le quatuor peut se jouer la victoire, pense-t-on. Mais voilà qu’un cinquième larron revient de l’arrière pour se mêler à cette lutte : l’expérimenté Jens Voigt (Radioshak). A 3 kilomètres de l’arrivée, le Belge Devenyns pense filer vers la victoire. Mais Voigt fait l’effort pour revenir sur lui. Et le malin Voeckler est bien calé dans la roue. Il surgit à la flamme rouge et s’accroche dans la petite bosse finale pour cueillir sa troisième victoire d’étape sur le Tour de France. Il décroche aussi le prix de la combativité et le maillot de meilleur grimpeur.

Max Bouet : ” je n’étais pas au niveau de mes supporters”
Plus loin, le local bugiste Maxime Bouet regrette d’avoir “sauté à 6-7 bornes du sommet du Colombier sans jamais pouvoir revenir dans le peloton“. Ambitieux pour cette étape, pour “son” étape, il a sans cesse été encouragé par ses supporters. 76e de l’étape, il lâche : “merci à tous mes supporters aujourd’hui. je n’étais pas à leur hauteur“. Déçu mais pas abattu, Maxime va repartir de l’avant : “on me parlait beaucoup de cette étape mais il y en a beaucoup d’autres“. Maxime va s’employer pour s’immiscer dans une échappée ces prochains jours.

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GROS Ghislain Mercredi 29 août 2012 à 0h00

Ambérieu - Pierre Page orchestre la Ronde des Grangeons

P. Page n'imaginait pas que la Ronde des Grangeons prendrait une telle ampleur

La Ronde des Grangeons est l’un des événements festifs et sportifs majeurs de l’année. Le 2 septembre à 8h, depuis le magnifique site du Bois des Brosses sur les hauteurs d’Ambérieu, 2500 marcheurs, coureurs et athlètes s’élanceront sur un parcours jalonné de grangeons, petites bâtisses où jadis les vignerons pressaient le raisin. Les grangeons appartiennent au patrimoine de la région viticole du Bugey. Ils rappellent qu’Ambérieu comptait mille hectares de vigne sur ses coteaux et que son vin s’exportait sur la région lyonnaise. L’organisation de cet événement est placé sous la responsabilité du club « Ambérieu Marathon » présidé par Pierre Page dit Pierrot.

- La Ronde des Grangeons a une histoire. Comment a mûri ce projet ?

- En 1997 avec quelques mordus de la course à pied nous avons créé Ambérieu Marathon. 2 ans plus tard naissait la 1ère Ronde des Grangeons avec l’idée d’en faire un événement sportif et festif. Je me souviens que nous avons reçu 500 coureurs et marcheurs. C’était un bon début.

- Comment se présente cette 14ème Ronde ?

- Nous pensions en 1999 faire évoluer l’événement mais nous n’imaginions pas un instant qu’il prendrait ces proportions. Nous attendons 2500 participants entre les marcheurs, les coureurs et les athlètes du trail. Nous avons dû faire évoluer nos structures car organiser un tel événement ne s’improvise pas. Dès le début de l’année un planning précis est en place. Il monte en puissance au fil des mois pour être au top le jour J.

- Vous en sortez-vous financièrement ?

- L’an passé nous avons juste bouclé. Nous engageons près de 50 000 euros. La moitié du financement provient des partenaires et l’autre moitié des inscriptions. C’est lourd à gérer pour une association. Je remercie les partenaires qui nous sont fidèles et les 10 propriétaires des grangeons sans eux la Ronde des Grangeons n’existerait pas.

- Vous devez mobiliser beaucoup de monde ?

- 350 bénévoles sont mobilisés. Il y a des volontaires mais la plupart viennent d’associations partenaires comme le Moto-club, le Kiwanis, les Restos du Cœur, le Triathlon, les Amis du Château, les chasseurs, le Grand Dunois…Le travail est colossal.

- Parlons de la course ?

- En fait il y a 3 épreuves. La marche festive où les participants font des poses dans les grangeons afin de goûter aux produits locaux. La course de la Ronde sur le même circuit de 16 kms que la marche et le Trail des 4 Châteaux de 46,5 kms.

Pour ce dernier qualificatif aux épreuves du North Face Ultra Trail du Mont-Blanc 2013 nous attendons 200 participants. Il y a 2530 m de dénivelé positif, un beau circuit exigeant qui passe par le Château de St Germain, les ruines du Château de Cornillon dominant St Rambert, les ruines du Château du Luisandre point culminant à 805 m d’altitude et le Château des Allymes. Le lendemain de la Ronde le 3 septembre, je serai à Courmayeur où se tiennent les assises internationales du trail afin de présenter nôtre épreuve.

Le programme

Rendez-vous au Moto Cross du Bois des Brosses Rte des Allymes

Trail des 4 Châteaux départ 8h00

Marche festive départ 8h30

Course départ 10h00

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Actualités : 

Jeudi 20 septembre 2012 à 14h38

Eglises

Lundi 10 septembre 2012 à 10h59

Mgr Roland installé évêque du diocèse de Belley-Ars

Le nouvel évêque va prendre le pouls de son diocèse dans les semaines à venir.

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    Mgr Roland au seuil de la co-cathédrale.

C’est par un geste hautement symbolique qu’a débuté dimanche 9 septembre la cérémonie d’installation officielle de Mgr Pascal Roland. Avant d’entrer dans la co-cathédrale de Bourg-en-Bresse où l’avait précédé de nombreuses personnalités religieuses, civiles et militaires, le nouvel évêque s’est incliné sur le parvis et a embrassé le sol.

Un geste que le curé d’Ars avait fait en arrivant dans l’Ain, un geste réitéré souvent par le pape Jean Paul II au cours de ses voyages. Un geste voulant signifier qu’ils aiment totalement cette terre et ceux qui l’habitent. Mgr Pascal Roland s’est ensuite incliné dans la chapelle du Saint- Sacrement avant de revêtir les vêtements liturgiques puis de prendre possession du diocèse selon le rituel canonique présidé par le Cardinal Barbarin. Dans son homélie Mgr Pascal Roland a rappelé ces paroles du Christ: “c’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que l’on reconnaîtra que vous êtes mes disciples”.

 Roger Hébert reconduit vicaire général

La communauté chrétienne était venue nombreuse participer à cet évènement relativement peu fréquent dans la vie d’un diocèse. Rappelons que son prédécesseur, Mgr Bagnard a officié 25 ans dans ce diocèse. Des écrans géants installés à l’extérieur ont permis à tous de suivre cette cérémonie sobre et empreinte d’ une émotion palpable.

Mgr Roland a officiellement reconduit Roger Hébert dans ses fonctions de vicaire général du diocèse. Il a annoncé qu’il consacrerait les semaines à venir à rencontrer les prêtres, laÎcs, mouvements et services. Insistant sur sa volonté de découvrir les réalités humaines de ce diocèse, il a dit sa volonté d’entendre les besoins nécessaires à l’exercice de la “Mission” et de découvrir au cours de visites pastorales comment s’annonce ici la “Bonne Nouvelle”, les merveilles que réalise aujourd’hui le Christ , un Christ venu pour tous et pas seulement pour la communauté chrétienne. “L’oeuvre de Dieu n’est pas de l’ordre du spectacle mais de la relation intime, personnelle avec chacun”.

Chantal Lajus

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• DIDIER Isabelle Mercredi 14 juillet 2010 à 1h18

Unanimité pour préserver des arrêts TGV en gare de Culoz

 

Les orientations récemment affirmées par la SNCF sont un coup dur pour les usagers du rail. Et pourtant, la rencontre initiée dès le 11 mars de cette année laissait augurer certains espoirs. Ce jour-là, une délégation du CODUTREBC (Comité de défense des usagers du train en Bugey-Chautagne) accompagnée de plusieurs élus avait rencontré les représentants du conseil régional en gare de Culoz. Leur objectif : faire avancer le dossier permettant d’espérer le maintien d’un arrêt du TGV dans ce même lieu. Hélas, par courrier en date du 23 juin, la direction régionale SNCF transmettait une copie du courrier adressé au président de la Chambre de Commerce et d’Industrie relative à la desserte TGV de la gare de Culoz. Il en ressort qu’en raison de la mise en service de la ligne du haut Bugey (basculement du bas vers le haut Bugey) « il ne sera plus possible d’étudier un arrêt du TGV Annecy-Paris » à Culoz. Le couperet est tombé mais tout de suite le Syndicat mixte du pays du Bugey a réagi et provoqué une réunion à Belley des présidents de communautés de communes et d’élus afin de faire le point et de relayer l’information auprès du public et des usagers. Aux yeux de tous « cette réponse méconnaît l’importance de notre bassin de vie. La nouvelle desserte ne doit pas remettre en cause celle existante. En quoi le temps des décideurs suisses est-il plus important que le temps des décideurs de l’Ain ? De plus, ce serait sous-estimé la mobilisation de notre territoire. » indique Jacques Rabut, président du Syndicat mixte devant un parterre de plus de 100 personnes qui demandent avec force le maintien d’un un arrêt TGV au nom de l’égalité dans l’aménagement du territoire et du maintien des services en milieu rural.« On est loin et pas pris en compte »En fait se reproduit ici encore le phénomène d’indifférence envers un territoire au potentiel touristique immense mais qui trop loin des grands centres est systématiquement « oublié » et mis à l’écart des décisions prises au haut niveau. Ce qui, aux yeux de tous, est un nouveau paradoxe à l’heure où on parle de Grenelle de l’environnement et de développement durable. D’où la décision de peser sur les décideurs de la SNCF par des actions, pétitions, courriers, afin de conserver la desserte de Culoz.La population sur les voies ?« Dans la négative, l’ensemble des collectivités locales et les acteurs économiques du Bas-Bugey seraient dans l’incompréhension » précise Jacques Rabut qui, afin de montrer la détermination du syndicat mixte, a donc lancé cette réunion de mobilisation du 6 juillet, premier refus de la mise en service de la ligne du haut Bugey qui condamne purement et simplement l’arrêt du TGV en gare de Culoz.Reste aujourd’hui à connaître la forme de la mobilisation qui sera retenue par les défenseurs de la gare de Culoz et de ses arrêts TGV. Lors de la dernière session du Conseil général, le conseiller général du canton, René Ailloud, avait ainsi affirmé que les habitants et élus du secteur n’hésiteraient pas à descendre sur les voies pour faire entendre… leur voix. Cette même volonté de défense de la gare de Culoz avait d’ailleurs fait l’objet d’un consensus devenu rare, devant l’assemblée départementale, avec l’adoption à l’unanimité d’un vœu présenté conjointement par André Lamaison, pour le canton de Virieu-le-Grand et son collègue René Ailloud.Isabelle Didier

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Economie :

FLOCHON Jean-Yves Jeudi 17 novembre 2011 à 1h00

Cerdon : les Amis de la cuivrerie restent sans solution

Le tour de table réalisé le 19 septembre n'a pas fait émerger de solution.

 

Constituée pour prendre le relais de la famille Goy, et surtout pour permettre un appel au financement par les Collectivités publiques, les responsables de l’association des Amis de la cuivrerie de Cerdon sont aujourd’hui tout près du « jet de l’éponge ».

   

Fermée au public à la fin du mois d’octobre 2010, la cuivrerie de Cerdon avait pu préserver au cours des derniers mois une activité sous l’impulsion de différents acteurs, pour l’essentiel privés, sensibles au devenir de ce site touristique majeur du département de l’Ain. Portée jusque-là par Maurice Goy, la cuivrerie aura accueilli pendant une trentaine d’années plus d’un million et demi de visiteurs, avant de voir sa fréquentation ramenée à environ 30 000 entrées payantes par an. Un chiffre encore très important, mais qui conjugué à une baisse des ventes au guichet de la cuivrerie n’a pas permis la réalisation des investissements indispensables pour assurer l’avenir de cet ancien moulin.

 

Cheville ouvrière de cette association, Paul Besson a réuni amis et sympathisants, avec l’espoir de voir ainsi se constituer un levier auprès des différentes collectivités, commune, intercommunalité et département, sollicités pour participer en quelque sorte à un même projet de sauvetage.

Une année d’efforts, qui ont peut-être trouvé leur point final le lundi 19 septembre dernier, à l’occasion d’une rencontre entre tous les acteurs potentiels, et censée débloquer enfin la situation. « Cette réunion s’est soldée par un échec », affirme aujourd’hui Paul Besson, et il en veut pour preuve l’incapacité à créer ne serait-ce qu’un groupe de travail, pour avancer sur le projet d’investissement. Pour Maurice Goy, le coup est encore plus rude, et c’est avec un certain fatalisme qu’il assiste, déclare-t-il, « à l’indifférence désormais affichée de tous ceux sur qui il a longtemps cru pouvoir compter ».

 De fait, le contexte politique local n’a sans doute pas joué en faveur de ce site touristique. À Cerdon, Mme le maire, sénateur mais aussi belle-fille de Maurice Goy, est volontairement restée en retrait de tout projet, et au-delà de son premier magistrat, la population locale affiche un manque d’enthousiasme, qu’ont bien perçu les membres de l’association des Amis de la cuivrerie. Le problème, c’est que l’échelon intercommunal, appelé à adopter une posture comparable à celle de la soierie de Jujurieux, s’est lui aussi refusé à toute initiative. « Les temps ont changé », affirme le président Jean Chabry, battu faut-il le rappeler par Mme le maire de Cerdon aux dernières élections sénatoriales.

 

Plus haut, c’est-à-dire à l’échelon départemental, les dirigeants du Conseil général et d’Ain Tourisme, ont dès lors beau jeu de s’en remettre aux carences locales, se positionnant en retrait, dans l’attente de l’oiseau rare à même de porter un nouveau projet d’avenir sur ce site.

 

Aujourd’hui, alors que l’idée de voir réaliser une nouvelle étude de faisabilité avait été avancée (pour un coût estimatif de 10 000 €), les Amis de la Cuivrerie ont finalement choisi de décliner cette possibilité, en estimant qu’elle ne servirait à rien, faute effectivement d’un volontaire, public ou privé, pour croire encore au devenir de ce qui fut un des fleurons touristiques du département de l’Ain.

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Economie :

WIAND Gisèle Dimanche 8 avril 2012 à 0h00

Grottes du Cerdon : les mystères des entrailles de la terre

Les grottes ont rouvert au public samedi 7 avril.                                        

Les Grottes de Cerdon ont ouvert leurs entrailles au public samedi 7 avril. Une ouverture attendue par de nombreux curieux qui viennent parfois de loin pour visiter ce joyau de la nature.                 

Emouvants trésors

Le début de l’histoire : au début du quaternaire, il y a juste deux millions d’années, un immense lac recouvrait une bonne partie de la région et les eaux d’une des rivières sculptent patiemment un vaste réseau souterrain. Au fil des siècles, celui-ci s’est asséché et fut utilisé comme refuge par les hommes.                 

Toute une vie qui, après un moment d’oubli, a refait surface en 1914. On retrouve alors d’émouvants trésors : outils, poteries et ossements néolithiques. Plus tard, cet abri servira à la fabrication de la poudre durant la Révolution. Mais, plus pacifiquement, en 1933, il devient un lieu d’affinage du Bleu de Gex où ce fromage savoureux trouve dans les Grottes, le lieu idéal pour une maturation gourmande.         

En petit train jusqu’aux portes des grottes

Plus actuel : Depuis 1985, la grotte est ouverte au public afin que chaque visiteur puisse profiter du spectacle édifiant des stalactites et stalagmites, dentelles géologiques naturelles qui sont un vrai régal pour les yeux. Désormais, le domaine a innové au fil des ans avec une version plus pédagogique proposée aux visiteurs, tel que reproduire les gestes de nos ancêtres, découvrir la quête de nourriture au temps du paléolithique, observer, comprendre et manipuler le monde minéral… Pour les plus petits, est prévue une visite contée. Et pourquoi pas, pour les enfants plus téméraires, une initiation à la spéléologie ? Sans oublier les parcours ludiques et les jeux sur une allée de 450 mètres, retraçant ainsi les différentes phases de la vie terrestre, un mètre correspondant à 10 millions d’années.                            

La visite

L’embarquement se fait par un petit train touristique jusqu’à l’entrée des grottes. Puis les visiteurs cheminent à pied le long de la rivière disparue. Au fil des pas, par une température de 13 °C, la visite de 1 h 30 débouche à l’air libre. Le belvédère permet de profiter de la vue somptueuse sur la vallée et le vignoble de Cerdon.                              

Plus insolite : Le domaine des Grottes propose également d’accueillir les séminaires ou les fêtes d’anniversaire, les apéritifs ou les repas familiaux sous la tente lapone. Une « privatisation » originale dans le cadre superbe du parc.

Gisèle Wiand,

correspondante locale         

Site : http ://www.grotte-cerdon.com

Tarifs : 7,50 euros individuel – 4,70 euros pour les groupes

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Politique :

BERNARD Nicolas Lundi 20 décembre 2010 à 0h00

Préservation de la biodiversité : l’Ain primé

Le conseil général a décidé d’étendre cette démarche primée.

 

Le conseil général de l’Ain et le centre ornithologique de Rhône-Alpes (Cora) ont été primés le 28 octobre dernier, à Metz, au concours organisé par l’Institut des routes, des rues et des infrastructures pour la mobilité. Le jury a retenu l’action menée en faveur de la biodiversité et notamment l’aménagement d’un habitat adapté pour les chauves-souris, sous le pont des pierres, à Montanges. « Quand nous sommes allés chercher ce prix, nous nous sommes sentis un peu petits, car les projets primés ce jour-là avaient une tout autre ampleur. Je pense à celui d’une société d’autoroute qui sur plus de 200 km a préservé la biodiversité grâce à un fauchage partiel des bords de route » déclare André Philippon, vice-président en charge de l’environnement. Mais d’ajouter, un rien « taquin » : « Remarquez… Ce prix, nous aurions aussi pu l’avoir puisque c’est ce que nous faisons aussi sur nos bords de route de l’Ain. » Une action d’ailleurs pas toujours bien comprise des citoyens au quotidien.         

Reste que le vice-président se déclarait « heureux. Ce prix, c’est la récompense d’un travail commun et d’une écoute mutuelle. C’est aussi la récompense d’une belle mobilisation des services ».

Suite à cette expérience réussie de rénovation d’ouvrage d’art et de prise en compte de la diversité biologique et des enjeux environnementaux, le conseil général a décidé d’étendre cette démarche à d’autres chantiers. Ainsi, quatre restaurations d’ouvrages d’art ont également fait l’objet d’aménagements pour le respect des chauves-souris, à savoir le viaduc de Cheignieu-la-Balme, le pont de Trépont à Hauteville, le pont de Muffieu à Chavillieu, le pont sur le Séran.         

À noter qu’une exposition sera montée au musée du Valromey pour la nuit de la chauve-souris et que celle-ci peut se déplacer dans l’Ain en fonction des demandes.

Nicolas Bernard

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COLLIAT Antoine Vendredi 10 décembre 2010 à 0h00

Rossillon - Le Furans sort de son lit

 

Après une semaine pour le moins neigeuse qui a mis à contribution l’agent de voirie Daniel Francallet, fier d’inaugurer son chasse-neige flambant neuf, mais aussi la municipalité qui s’est occupée de déblayer les trottoirs des anciens, des accès aux parkings et du souterrain sous la voie ferrée, les fortes pluies de la journée de lundi ont eu raison en une nuit des quelque 50 cm de neige tombée fin novembre.                          

Toutes les deux décennies             

Et comme on pouvait le craindre, le Furans qui jusqu’alors coulait de nouveau timidement après plusieurs sévères mois d’étiage cet été est sorti de son lit brutalement, voyant son niveau augmenter de plus d’un mètre en quelques heures.

Une pluviométrie soutenue conjuguée à une importante fonte nivale sur le Mollard de Don explique ce phénomène, lequel se produit toutes les deux décennies environ comme le rappelle le maire Georges Bouvier, qui a suivi avec une attention particulière la montée des eaux.

En effet, les Rossillonnais se souviennent des inondations de février 1990 lors desquelles caves, cours et jardins ont été envahis par l’eau qui a même atteint le seuil de certaines habitations.

Cette année, la cote de 1990 n’a pas été atteinte, il manquait quelques centimètres pour inquiéter la dizaine de personnes exposées au risque, épargnant ainsi leur rez-de-chaussée.

Puisse les travaux susceptibles d’avoir lieu dans le cadre de la future gestion concertée des cours d’eau du Bas Bugey, endiguer ces débordements préjudiciables à l’habitat et au moral des riverains.

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FLOCHON Jean-Yves Mardi 19 juillet 2011 à 1h05

Vélo-rail du Bugey : quitte ou double !

L’hiver aura été rude pour Patrick Gaillard et les bénévoles réunis au sein de la petite association chargée d’animer, et de faire fonctionner le vélo-rail du Bugey

 

En décrochant l’autorisation de faire circuler des vélos-rail sur une ligne encore en service pour le transport de fret, c’est un tour de force unique en France qu’ont réalisé, à Pugieu, Patrick Gaillard et son épouse. Trois années après l’ouverture au public, l’association vient de fêter le 10 000e passager de leurs « cyclodraisines », tout en essuyant un nouvel orage de difficultés administratives. Mais pas de quoi décourager ces bénévoles, avant tout passionnés par la promotion du rail et de leur région bugiste.

L’hiver aura été rude pour Patrick Gaillard et les bénévoles réunis au sein de la petite association chargée d’animer, et de faire fonctionner le vélo-rail du Bugey. En cause, une nouvelle réglementation, venant imposer la coûteuse intervention d’un cabinet de contrôle de Valenciennes, qui a bien failli compromettre la saison qui vient malgré tout de débuter. Grâce à de fortes pressions politiques, « de tous bords », souligne Patrick Gaillard, la SNCF a finalement délivré une autorisation exceptionnelle et ouvert un crédit pour le financement des expertises en question, permettant ainsi au public de faire son retour sur la petite ligne bugiste.

Depuis son ouverture, l’association accueille les visiteurs sur un circuit de 2,5 km en direction de Virieu-le-Grand. Au terminus, le vélo-rail effectue le demi-tour nécessaire pour revenir sur ses pas, pour une balade d’une heure et quart environ dans les paysages verdoyants de cette région. « Mais la sortie la plus prisée, souligne Patrick Gaillard, c’est celle de onze heures. » À Virieu-le-Grand, l’association a en effet aménagé un espace de pique-nique, soigneusement entretenu et respectant au maximum les équilibres naturels du secteur. « C’est d’ailleurs une ligne de conduite générale, explique-t-il. Nous limitons au maximum les investissements, en n’engageant que de très rares fonds publics, et nous voulons offrir un cadre le plus soigné possible ».

Passage à niveau

Aujourd’hui, leur petite association s’impose néanmoins comme un prestataire touristique important dans le paysage bugiste, ce qui encourage leurs responsables à poursuivre leur marche en avant, avec pour ambition notamment d’exploiter, à terme, les 2,5 km qui, dans l’autre direction, conduisent en direction de Chazey-Bons. « Nous avons ici un obstacle majeur depuis l’automatisation du passage à niveau situé sur une petite route communale. Sur le plan technique, la solution existe, mais elle a un coût financier qui s’élève à 30 000 €, soit trois fois le budget annuel de notre petite association ». Pour autant, en passionné du rail, Patrick Gaillard n’en espère pas moins la remise en service de cette voie ferrée (momentanément en sommeil pour cause de travaux à réaliser), même si, pour le coup, la fin de l’exploitation ferroviaire aurait solutionné son problème. « Mais on ne désespère pas. Nous avons le soutien des élus bugistes et la réussite actuelle est à coup sûr le meilleur de nos atouts pour parler avenir ».

Jean-Yves Flochon

COLLIAT Antoine Vendredi 24 juin 2011 à 0h00

Les Vélos Rails du Bugey à Pugieu

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Les bénévoles de l’association « Les Vélos Rails du Bugey » vous proposent une promenade sur la voie ferrée qui reliait autrefois le Bugey au Dauphiné. Cette randonnée en pleine nature, entre forêt et cours d’eau, vous conduira de Pugieu aux portes de Virieu-le-Grand, au gré d’un parcours de déclivité modérée.

Juchés sur votre cyclo-draisine (il y a deux pédaliers) ou assis entre les deux cycles, vous découvrirez, à votre rythme, la faune et la flore, les paysages, tout en faisant un peu de sport. Il est possible de faire une halte sur le parcours. Vous sentirez les parfums des sous-bois ans cesse renouvelés par les floraisons successives. Le parcours aller-retour compte 5 km. Le départ se situe au passage à niveau de la RD 1504, à 300 m de la sortie sud de Pugieu.
À l’issue de la promenade, vous pouvez, à votre convenance, vous reposer sur la plage du lac de Virieu-le-Grand, effectuer une promenade sur les sentiers balisés, visiter les très nombreux sites naturels situés aux alentours (cascades, pain de sucre, gorges, réserve naturelle et Maison du Marais de Lavours), goûter aux produits du Bugey…

Pratique : en juin, ouvert au public les mercredis, samedis et dimanches (groupes du mercredi au dimanche). Juillet et août : ouvert du mercredi au dimanche. Septembre : ouvert du 1er au 4, puis samedis et dimanches et le mercredi jusqu’au 14 septembre (groupes du mercredi au dimanche). Réservations fortement conseillées. Tarif : 15 € la cyclo-draisine : 04 79 87 84 94 ou 06 22 92 69 47 Site internet : http ://pagesperso-orange. fr/velorail01/, Courriel : velorail01@orange.fr.                    

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Espoir pour la sauvegarde de l'hôpital de Belley

Un programme partenarial doit être construit avec l'hôpital de Chambéry.

 Dans un communiqué, le Conseil général annonce que mardi 18 septembre, Rachel Mazuir, sénateur et président du Conseil général de l’Ain, Jean-Marc Fognini, conseiller général et maire de Belley, et René Fontaine, président du Collectif de défense de l’hôpital de Belley, ont été reçus au Ministère des Affaires sociales et de la Santé par le directeur de cabinet de la Ministre, Marisol Touraine, en présence de Christophe Jacquinet, directeur général de l’Agence régionale de santé Rhône-Alpes.

Il ressort de cet échange que pour la première fois depuis plus de dix ans, un espoir sérieux de sauvetage de l’hôpital de Belley vient de naître. le communiqué indique que l’État prend enfin en compte l’importance de cet établissement pour le service public de proximité. En conséquence, il est prêt à engager un programme d’investissement de 25 à 30 millions d’euros comportant la construction d’un nouveau bâtiment, afin de conforter les services de médecine et de chirurgie, ainsi que la maternité de l’hôpital de Belley.

La ministre a demandé aux acteurs locaux de Belley de construire un programme de partenariat avec le Centre hospitalier de Chambéry dans les plus brefs délais, afin que l’État puisse prendre en compte le projet d’investissement belleysan dès la fin du mois d’octobre.

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