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Cheignieu-la-Balme, le blog d'un Cheignieulat de coeur.

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Promouvoir le village de Cheignieu-la-Balme, la région du Bugey et le département de l'Ain. Je dédie ce site à mon épouse Sandrine et à mes enfants Alexis et Romain.


Résultats de l'élection legislative 2012 dans l'Ain et à Cheignieu

Publié par cheignieulat avant tout

Catégories : #Cheignieu la balme

       

 

    Elections législatives. Ain : la droite reçue cinq sur cinq

 

 Soirée électorale du 2ème tour - 17 juin 2012, 5ème circonscription de l'Ain incluant Cheignieu-la-Balme :  

Les résultats sont tombés : la droite réalise un grand chelem dans le département avec les élections de Xavier Breton, Charles de la Verpillière, Etienne Blanc, Michel Voisin et Damien Abad

Xavier Breton / Photo Le Progrès
         

Alertes info

Dans la 1e circonscription, Xavier Breton (UMP) est élu sur un score relativement serré (51,57). Il devance donc le socialiste Jean-François Debat.

Dans la 2e circonscription, Charles de la Verpillière est réélu avec 44,31% des voix. Il était dans une triangulaire avec Michel Raymond (divers gauche) et le frontiste Olivier Eyraud.

Dans la 3e circonscription, Etienne Blanc est réélu sans difficulté avec 55,16% des suffrages face au socialiste Jean-Marc Fognini.

Dans la 4e circonscription, Michel Voisin est lui aussi réélu, très facilement (58,39%), face au candidat de la gauche Guillaume Lacroix.

Dans la 5e circonscription, Damien Abad (UMP) s'est imposé avec 56,40% des suffrages face à Josiane Exposito (PS).

     5ème circonscription

Résultats complets.

  Nombre % Inscrits
Inscrits 73 713  
Abstentions 33 389 45,30 %
Votants 40 324 54,70 %
  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 1 304 3,23 %
Exprimés 39 020 96,77 %
  Voix % Exprimé
ABAD Damien (Union pour un mouvement populaire) 22 008 56,40 %
EXPOSITO Josiane (Parti socialiste) 17 012 43,60 %

 

Commune de Cheignieu-la-Balme

 

Résultats complets.

  Nombre % Inscrits
Inscrits 124  
Abstentions 41 33,06 %
Votants 83 66,94 %
  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 2 2,41 %
Exprimés 81 97,59 %
  Voix % Exprimé
EXPOSITO Josiane (Parti socialiste) 48 59,26 %
ABAD Damien (Union pour un mouvement populaire) 33 40,74 %

 

 

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En votant majoritairement pour François Hollande, la France a voulu l’alternance politique. Mais l’Ain n’est pas la France ! Le département a en effet placé Nicolas Sarkozy en tête dans ses cinq circonscriptions, lui donnant au global 57,22 % des suffrages exprimés. Le troisième tour, celui des élections législatives – qui se dérouleront les 10 et 17 juin – promet d’être passionnant. François Hollande président, les électeurs changeront-ils leur vote pour lui donner une majorité ? Ou confirmeront-ils l’ancrage à droite des pays de l’Ain ? Quel sera le poids du vote FN ?

Et à Cheignieu-la-Balme ?

 

Soirée électorale du 1er tour - 10 juin 2012, 5ème circonscription de l'Ain incluant Cheignieu-la-Balme : 

 

Résultats du premier tour des legislatives 2012 à Cheignieu-la-Balme :

       

Commune de Cheignieu-la-Balme

Résultats complets.

  Nombre % Inscrits
Inscrits 124  
Abstentions 44 35,48 %
Votants 80 64,52 %
  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 1 1,25 %
Exprimés 79 98,75 %
  Voix % Exprimé
EXPOSITO Josiane (Parti socialiste) 34 43,04 %
ABAD Damien (Union pour un mouvement populaire) 22 27,85 %
SOKOLOWSKI Patrick (Front national) 13 16,46 %
FERRI Mylène (Front de gauche) 5 6,33 %
GALIENNE Jean (Divers écologiste) 3 3,80 %
CERESERO-LANES Christophe (Nouveau parti anticapitaliste) 1 1,27 %
PERRAUD Michel (Parti radical valoisien) 1 1,27 %
SANSANO Brigitte (Divers droite) 0 0,00 %
ROYER Patrick (Mouvement écologiste indépendant) 0 0,00 %
FAVRE Bernard (Alliance écologiste indépendante) 0 0,00 %
LEGER Bernard (Divers droite) 0 0,00 %
LARGERON Guy (Lutte ouvrière) 0 0,00 %
BOULME Jean-Michel (Parti ouvrier indépendant) 0 0,00 %

Résultats du 1er tour de la cinquième circonscription :

5ème circonscription :      

La 5ème circonscription de l’Ain englobe une grande partie du Bugey, elle est composée de 12 cantons, 117 communes et 114 000 habitants.

La cinquième circonscription de l'Ain, située dans le sud du département, a été créée par l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009, ratifiée par le Parlement français le 21 janvier 2010. Elle regroupe les divisions administratives suivantes : cantons de Ambérieu-en-Bugey, Brénod, Champagne-en-Valromey, Hauteville-Lompnes, Izernore, Lhuis, Nantua, Oyonnax Nord, Oyonnax Sud, Poncin, Saint-Rambert-enBugey, Virieu-le-Grand. La première élection du député de cette circonscription aura lieu lors des élections législatives de 2012.

 

C’est un territoire composé de multiples terroirs dont les identités affirmées confortent la diversité du Bugey.

 

Véritable aire de liaisons entre les métropoles de Lyon et Genève, le Bugey possède un formidable potentiel de développement et un patrimoine naturel à protéger.

 

Dans la 5ème et nouvelle circonscription, le candidat Nouveau Centre soutenu par l'UMP, Damien Abad, arrive en tête avec 31,81%. Il est au coude à coude avec la candidate socialiste et maire d'Ambérieu, Josiane Exposito (28,51%).

 

Résultats complets.

 

Résultats des élections législatives des 10 et 17 juin 2012 de la 5e circonscription l'Ain
Candidat[11],[3] Parti Premier tour[12] Second tour
Voix % Voix %
  Damien Abad NC-UMP 13 231 31,81    
  Josiane Exposito PS-EELV-PRG 11 857 28,51    
  Patrick Sokolowski FN 7 482 17,99  
  Michel Perraud PR 3 946 9,49
  Mylène Ferri FG (PCF) 3 046 7,32
  Jean Galienne MHAN[13] 446 1,07
  Brigitte Sansano DLR 305 0,73
  Patrick Royer MEI 301 0,72
  Bernard Favre AEI 232 0,56
  Jean-Michel Boulmé POI 222 0,53
  Christophe Céréséro NPA 184 0,44
  Bernard Léger MPF 176 0,42
  Guy Largeron LO 165 0,40
 
Inscrits 73 724 100,00   100,00
Abstentions 31 574 42,83    
Votants 42 150 57,17    
Blancs et nuls 557 1,32    
Exprimés 41 593 98,68

 

           

         

Les résultats du 1er tour des élections législatives du dimanche 10 juin se soldent, dans l’Ain, par quatre duels droite-gauche et une triangulaire avec la présence du Front national. Les électeurs sont donc à nouveau appelés aux urnes pour le second tour le 17 juin dans les cinq circonscriptions.


Se retrouveront au second tour :

1ère circonscription : Debat J-F. (PS-PRG) 38,92% et Breton X. (UMP) 37,65%.

2e circonscription : De La Verpillère Ch. (UMP) 37,26% – Raymond M. (DVG) 23,07% – Eyraud O. (FN) 21,12%.

3e circonscription : Blanc E. (UMP) 41,55% et Fognini J-M. (PS-PRG) 32,68%.

4e circonscription : Voisin M. (UMP) 40,73% et Lacroix G. (PRG-PS) 31,32%.

5e circonscription : Abad D. (UMP-NC) 31,81% et Exposito J. (PS-PRG-EELV) 28,51%.

 

 

 La bataille du porte à porte entre Damien Abad et Josiane Exposito

Publié le 15/06/2012 à 06:00


5 e circonscription. Les deux candidats du second tour ont multiplié les opérations de porte à porte, cette semaine à Oyonnax et Ambérieu, en marge de leurs réunions publiques.

La bataille du porte à porte entre Damien Abad et Josiane Exposito
5 e circonscription. Les deux candidats du second tour ont multiplié les opérations de porte à porte, cette semaine à Oyonnax et Ambérieu, en marge de leurs réunions publiques. 

Surprise pour certains citoyens de la première circonscription mercredi soir. Au bout du fil, ou sur leur répondeur, un message enregistré. À l’autre bout de l’écouteur, la voix du candidat UMP Xavier Breton expliquant en trente secondes son programme et les invitant à voter pour lui. Surprise identique pour des habitants de la cinquième circonscription. Cette fois, au téléphone, c’est la candidate socialiste Josiane Exposito qui les incite à voter pour elle.

Cette technique d’approche électorale est une première dans l’Ain. Elle en a étonné certains, énervé d’autres, surtout ceux qui, malgré leur inscription sur liste rouge, ont été contactés. Xavier Breton justifie cet appel à une nouvelle forme de démarchage par le faible coût de l’opération, par le fait que le choix des interlocuteurs est aléatoire et que l’opération est limitée. « La campagne ne peut être menée partout, ça permet de toucher des gens qu’on n’a pas croisés », explique-t-il. Josiane Exposito elle, explique avoir fait ce choix parce qu’elle a limité au maximum la propagande « sur papier glacé ». « Mon message doit durer une minute et demie. On m’a enregistrée, ensuite je ne m’en suis pas vraiment occupée, l’agence se charge de tout. » Le coût de ces appels, elle ne le connaît pas mais elle affirme avoir fait une campagne à l’économie sans petits fours. « On n’a pas téléphoné partout, on a ciblé certains cantons… »

En face, les adversaires des deux nouveaux adeptes du message téléphonique ont une opinion plus négative sur le sujet. À Bourg, Jean-François Debat estime que ces coups de fils sont « une technique de rattrapage de la dernière chance ». Pas question pour lui d’y céder un jour. « La mécanique ne peut remplacer le contact humain. Trente secondes d’un message enregistré ne peuvent réparer cinq années d’absence… »

À Ambérieu, Damien Abad a critiqué lors de son dernier meeting le choix fait par sa rivale. « Ça va trop loin. Je n’apprécie pas cette intrusion abusive dans la vie des gens. On peut faire du porte à porte, mais il faut avoir un dialogue. Mes équipes téléphonent aux gens, mais c’est ciblé, on discute, ça n’a rien à voir… Ce choix du message enregistré, c’est un aveu de faiblesse. »

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Les élections législatives françaises de 2012 se dérouleront les 10 et 17 juin 2012.

Dans le département de l'Ain, cinq députés sont à élire dans le cadre de cinq circonscriptions, soit une de plus que lors des législatures précédentes, en raison du redécoupage électoral

 

Le nouveau découpage électoral rebat les cartes pour les législatives dans ce département qui compte 4 députés UMP.

 

Treizième législature (2007-2012)

Liste des députés de l'Ain
Circ. Nom Parti Suppléant
Première circonscription Xavier Breton   UMP Jean Bernadac
Deuxième circonscription Charles de la Verpillière   UMP Philippe Cracciolo
Troisième circonscription Étienne Blanc   UMP Olivier de Seyssel
Quatrième circonscription Michel Voisin   UMP Olivier Eyraud

 

Le passage du Conseil général à gauche en 2008, accentué en 2011, l'élection de 2 sénateurs PS sur 3 (+ une dissidente ex UMP, ), marquent le recentrage de l'Ain qui s'opère depuis quelques années...

 



1ere circonscription

Cantons de Pont de Vaux, St Trivier de Courtes, Montrevel, Coligny, Treffort, Ceyzériat, Pont d'Ain, Viriat, Bourg nord centre, Bourg est.
Circonscription girouette, qui passe d'un camp à l'autre en fonction de la tendance nationale. Xavier Breton (UMP) détient le siège depuis 2007, mais le raz de marée de gauche à la mairie de Bourg avec l'élection de Jean François Debat, pouvait laisser craindre à la droite une défaite. Le redécoupage ramène le canton de Pont de Vaux, plutot à droite, et fait sortir le canton de Bourg sud, acquis à la gauche de longue date, rendant le résultat plus incertain.

2eme circonscription
Cantons de Trévoux, Reyrieux, Miribel, Montluel, Meximieux, Lagnieu

Nouvelle circonscription qui couvre la périphérie nord de Lyon, taillée dans les anciennes 2eme et 4eme circonscriptions. A gauche Jacky Bernard (PS) ancien conseiller général battu en 2011, ou Michel Raymond, maire de Trévoux. A droite Charles de la Verpillière (UMP), maire de Lagnieu, qui a une excellente implantation dans la plaine de l'Ain mais est contesté dans son propre camp.

3eme circonscription
Cantons de Gex, Ferney, Collonges, Bellegarde, Seyssel, Belley

Circonscription croupion qui couvre toute la frange est du département sans aucune logique territoriale, avec la périphérie genevoise au nord et ses gros salaires, et les espaces ruraux autour de Belley au sud. Etienne Blanc (UMP) détient l'ancienne 3eme circonscription qui couvrait la grande partie de celle-ci.
Malgré la récente poussée des écologistes et de la gauche (4 cantons sur 6), la droite reste bien implantée. Une confirmation des scores d'EELV dans le Pays de Gex pourrait mettre la circonscription en balance.

4ème circonscription

Cantons de Bagé, Pont de Veyle, Thoissey, St Trivier sur Moignans, Chatillon, Chalamont, Villars.

Reprend une grande part de l'actuelle 4eme, détenue par Michel Voisin depuis Mathusalem, élu au1er tour la dernière fois. Territoire très conservateur avec un vote FN au delà de 20%. Mais l'arrivée de nouvelles populations (déserrement urbain de Lyon, Villefranche et Bourg), le passage à gauche de plusieurs cantons jugés imprenables, l'intégration du canton de Bourg sud et l'usure possible du député actuel, laissent une chance au candidat de gauche. Cette circonscription est fléchée PRG par le PS national, boulevard pour Guillaume Lacroix, le charismatique vice président PRG du Conseil général, dont la famille est originaire de Thoissey.

5eme circonscription

La cinquième circonscription de l'Ain, située dans le sud du département, a été créée par l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009, ratifiée par le Parlement français le 21 janvier 2010. Elle regroupe les divisions administratives suivantes ; 12 cantons : Ambérieu-en-Bugey, Brénod, Champagne-en-Valromey, Hauteville-Lompnes, Izernore, Lhuis, Nantua, Oyonnax Nord, Oyonnax Sud, Poncin, Saint-Rambert-en Bugey et Virieu-le-Grand.

Soit 117 communes. La première élection du député de cette circonscription aura lieu lors des élections législatives de 2012.
   
Circonscription industrielle et rurale, couvrant un bonne part de la circonscription actuellement détenue par Charles de la Verpillière. 8 cantons sur les 12 sont acquis à la gauche.
Les prétendants à droite sont bien implantés et se situent en marge de l'UMP (Michel Perraud, maire d'Oyonnax, Sylvie Goy Chavent, sénatrice). Peu de figure d'envergure à gauche. Josiane Exposito, maire d'Ambérieu depuis 2008, devrait s'en tenir à sa municipalité si lelle suit la règle de non cumul des mandats du PS. Philippe Virard, pour le Front de gauche, bien implanté sur le plateau d'Hauteville, pourrait dépasser les 10%.

 

     

Législatives : combien coûte une campagne électorale ?

Des frais sont remboursés si le candidat obtient au moins 5% des voix.                                     

D’abord il y a la loi. Qui dit que le plafond des dépenses de campagne d’un candidat à la députation s’élève grosso modo à 70 000 €. Qui précise aussi que ces frais sont remboursés, dans la limite de 50 % du plafond susnommé, sur justificatifs, à condition que le candidat ait obtenu à minima 5 % des suffrages exprimés. Ensuite il y a la réalité. Contrastée, selon le poids, les ambitions et la richesse des candidats… Et plus encore de leur parti.


Ainsi, dans l’Ain, figurants du 1er tour et prétendants sérieux à l’hémicycle, engageront de 3 000 à 50 000 € euros chacun. Des sommes variables mais globalement maîtrisées.

Les frais sont pour majeure partie imputés à la communication (tracts, affiches personnalisées, sites internet, publipostage…), aux coûts « évènementiels » et de personnel (location de salle, sono, buffet, embauches…) pour les « grosses » formations susceptibles d’organiser des meetings. Viennent ensuite les indemnités liées aux déplacements et les dépenses courantes (photocopies, téléphones…)


D’où vient l’argent ?

Il peut venir de dons propres de sympathisants, de biens personnels ou de subsides du parti. Tout doit impérativement être notifié. Ainsi, chaque candidat doit ouvrir un compte de campagne et désigner un mandataire financier, par lesquels transiteront toutes les transactions. A l’issue du scrutin, les comptes doivent être soumis à vérification par un expert-comptable. La moindre anomalie entraîne de facto l’invalidité de l’élection.


Concrètement, les moyens du financement sont aussi divers que les montants. Quand les militants du NPA investissent leur propre argent et ceux provenant d’éventuels dons, sans dépasser les 3 000 € par candidat, au FN, les prétendants, qui devraient dépenser 7 000 à 10 000 euros chacun, auront le choix entre souscrire un prêt à titre personnel via leur propre banque, soit par l’organisme bancaire du parti, à des taux préférentiels. « On est à peu près au niveau de crédits standards à la consommation (…) En général, on ne nous demande pas trop de garanties », explique Morgan Benoît, secrétaire départemental.


La main à la poche

Du côté des poids lourds, UMP, PS et PRG, les candidats tablent sur 30 000 à 50 000 euros de dépenses. « On peut demander un prêt au parti et en souscrire un en nom propre » détaille le radical de gauche Guillaume Lacroix. « Selon notre budget prévisionnel, on devrait dépenser plus de 40 000 €. Peut-être 50 000 €. Sachant que le remboursement ne peut excéder la moitié du plafond des dépenses autorisées, soit environ 32 000 €, je devrais bien mettre la main à la poche. » Au maximum 10 000 €, après déduction d’éventuels dons.


Au PS, les candidats tablent sur le même ordre de grandeur. « Le financement se décompose de la façon suivante : une aide de 3 000 € apportée par la Fédération, à laquelle s’ajoutent d’éventuels dons. Pour le reste, les candidats ont la possibilité de souscrire un prêt sans intérêt. Chaque candidat a dans ce cadre toute latitude pour faire ce qui lui semble bon », précise Jacques Feliu, trésorier de la fédération de l’Ain.

       

Un enjeu à moyen terme

Chez Europe Ecologie les Verts, on a imaginé un système original. Les circonscriptions sont classées par les instances nationales et régionales en 3 catégories : niveau 1 si le candidat est susceptible de passer les 5 %, niveau 2 si on estime qu’il ne devrait pas les passer. A cela s’ajoutent les circonscriptions prioritaires, à savoir « réservées » à un candidat EE-Les verts suite aux accords passés avec le parti socialiste. Ainsi, dans l’Ain, la 2e circonscription que briguera Paul Vernay est classée prioritaire, la 3e en niveau 3, la 1re et la 4e en niveau 2. « Pour faire simple, les candidats, selon le territoire dans lequel ils partent, disposeront d’une enveloppe, quasi forfaitaire », lâche Florian Chambolle, porte-parole départemental. « On disposera d’environ 30 000 € pour la campagne de Paul Vernay. Dans les autres, on sera en dessous de 10 000 €. » Histoire de limiter les frais en cas de mauvais résultat.


Parce qu’au-delà de la question des moyens des candidats, c’est bien la situation financière des partis qui sera en jeu lors des deux prochains scrutins. « Bien sûr, les résultats ont leur importance. Si on fait moins de 5 %, aussi bien aux présidentielles qu’aux législatives, cela ne sera pas sans conséquences sur les comptes du parti. De là à menacer notre formation, non, mais sur le coup, ce serait très embêtant », conclut M. Chambolle.

Etienne Grosjean


L’équation

Les frais de campagne des candidats aux législatives sont remboursés à 50 % aux candidats dès lors qu’ils recueillent 5 % des suffrages exprimés, et dans la limite de 1.26 x (38 000 €+0,15 €électeur au 1er janvier 2012). Ce plafond est sous réserve d’actualisation annuelle et d’un éventuel coup de rabot décidé par le premier ministre. Par ailleurs, un projet de loi pourrait ramener à 45 % la part des frais remboursés d’ici aux législatives.



Equipements communaux : les mêmes droits pour tous

Les maires ont toute liberté de louer ou mettre à disposition des équipements communaux dans le cadre d’une campagne législative. A condition qu’ils offrent à toutes les formations politiques les mêmes conditions. Par exemple, si le maire de la commune X prête gracieusement une salle au candidat de l’UMP, les autres formations sont légalement en droit de demander les mêmes conditions d’accueil. Idem, s’il la loue, les mêmes tarifs doivent être pratiqués pour tous.

http://www.nosdeputes.fr/circonscription/departement/Ain   

 

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