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Cheignieu-la-Balme, le blog d'un Cheignieulat de coeur.

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Promouvoir le village de Cheignieu-la-Balme, la région du Bugey et le département de l'Ain. Je dédie ce site à mon épouse Sandrine et à mes enfants Alexis et Romain.


Personnages célèbres originaires ou ayant vécu dans le Bugey

Publié par cheignieulat avant tout sur 26 Juillet 2012, 19:41pm

Catégories : #Cheignieu la balme

Quelques personnages célèbres originaires ou ayant vécu ou ayant apprécié le Bugey
       
 

 

Paul Claudel

Paul Claudel (1868-1955)
 

Description de cette image, également commentée ci-après

  
Diplomate, homme de lettres, séjourna dans le Valromey à Belmont (Château d’Hostel), et dans sa propriété de Brangues, en Dauphiné, où il est enterré.

Né à Villeneuve-sur-Fère (Aisne), le 6 août 1868.

Ayant passé les premières années de sa vie en Champagne, Paul Claudel fut d’abord à l’école chez les sœurs, puis au lycée de Bar-le-Duc, avant d’entrer au lycée Louis-le-Grand en 1882, date à laquelle ses parents s’établirent à Paris.
A quinze ans il écrivait son premier essai dramatique : L’Endormie, puis, dans les années 90, ses premiers drames symbolistes (Tête d’Or, La Ville). Mais c’est l’année 1886 qui allait se révéler décisive pour le jeune Claudel, par sa rencontre avec la foi en Dieu, lors d’une fulgurante conversion, la nuit de Noël à Notre-Dame.     
Parallèlement à ses activités d’écrivain, Paul Claudel devait mener pendant près de quarante ans une carrière de diplomate. Reçu en 1890 au petit concours des Affaires étrangères, il fut nommé en 1893 consul suppléant à New York, puis gérant du consulat de Boston en 1894. De la Chine (1895-1909) à Copenhague (1920), en passant par Prague, Francfort, Hambourg (où il se trouvait au moment de la déclaration de guerre) et Rio de Janeiro, ses fonctions le conduisirent à parcourir le monde. C’est au titre d’ambassadeur de France qu’il séjourna à Tokyo (1922-1928), Washington (1928-1933), et enfin à Bruxelles, où il devait achever sa carrière en 1936.
Son œuvre : Poésie (Cinq grandes Odes), traités philosophico-poétiques (Connaissance de l’Est, Art poétique) , théâtre (Partage du Midi). Œuvres de maturité, la trilogie dramatique : L’Otage — Le Pain dur — Le Père humilié, puis L’Annonce faite à Marie, et enfin Le Soulier de satin, son œuvre capitale, devaient lui apporter une gloire méritée. Le Soulier de satin, pièce épique et lyrique à la fois, où convergent tous les thèmes claudéliens, et d’une longueur inhabituelle pour la scène (11h) .
Il est élu à l’Académie française le 4 avril 1946, à presque quatre-vingts ans, « l’âge de la puberté académique » comme il se plaisait à dire .

Mort le 23 février 1955.

Daniel Rops

Henri PETIOT dit DANIEL-ROPS (1901-1965)

agrégé d’histoire, professeur à Chambéry, ami de Paul Claudel , auteur du roman « Mort, où est ta victoire ? » qui se déroule à Belley et dans ses environs.
Ses romans : L’Âme obscure (1929), Mort, où est ta victoire ? (1934), L’Épée de feu (1939), tout autant que ses essais : Notre inquiétude (1927), Le Monde sans âme (1930), Rimbaud, le drame spirituel (1935), Pascal et notre cœur, Par delà notre nuit, Réflexions sur la volonté, Histoire sainte, Jésus en son temps, Mystiques de France, etc., révèlent un écrivain catholique préoccupé d’accorder la tradition religieuse à l’évolution de l’esprit moderne.
Possédant une rare connaissance des Ecritures et des textes sacrés, Daniel-Rops entendait, en vulgarisateur, ouvrir les chemins de la foi au plus grand nombre. On lui doit en particulier une Histoire de l’Église du Christ, en neuf volumes.
Il fut élu à l’académie Française en 1955 .

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Honoré d’Urfé

Honoré d’Urfé est né le 10 février 1567. Il est mort le 1er juin 1625. Honoré est un fils de Jacques Ier d’Urfé et de Renée de Savoie.
Homme de guerre et homme de lettres, moine soldat des chevaliers l’Ordre de Malte (dès 1580 ou 1581, à l’âge de 13 ans), fondateur du type français de la pastorale qui renouvelle la littérature d’amour, Honoré d’Urfé intériorise les contradictions de la domination et de la séduction.

Par le traité de Lyon, les terres d’Honoré d’Urfé, à Senoy, à Virieu-le-Grand et à Bâgé-le-Châtel, passent de la Savoie à la France. Seigneur de Châteauneuf et de Virieu, Honoré d’Urfé doit rendre hommage à son nouveau suzerain, le roi de France. Devant le représentant du roi, le 18 avril 1602, Honoré donne l’aveu et le dénombrement de ses seigneuries de Châteauneuf, de Virieu-le-Grand et de Senoy. Par la suite, ces trois seigneuries sont regroupées dans le comté de Valromey.

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Lamartine (1790-1869)
       
Alphonse de Lamartine est né à Mâcon (Saône et Loire) en octobre 1790 .

Entre 1803 et 1808, il est pensionnaire au collège des Pères de la Foi (Jésuites) , à Belley. Il acquiert là une solide culture littéraire, écrit ses premiers poèmes, fait la connaissance de nombreux camarades dont certains deviennent ses meilleurs amis à vie. Les « Adieux au Collège » sont toujours gravés sur une plaque de marbre dans le grand escalier de l’établissement. Lamartine évoque à plusieurs reprises « sa patrie classique » dans ses ouvrages autobiographiques tels « Souvenirs et portraits ».

De juillet 1811 à avril 1812, Lamartine est envoyé en Italie. Il découvre Florence, Rome et Naples. Là, il s’éprend d’une jeune fille, Antoniella .
Sous la Restauration il rencontre Julie Charles (alias Elvire), une jeune femme qui meurt deux ans après leur rencontre sur les bords du lac du Bourget (à Aix-en-Savoie). Julie Charles devient l’Elvire des Méditations poétiques, recueil de ving-quatre poèmes dont « Le Lac ».
Plus tard, il épouse Mary-Ann Birch. En 1829, il est élu à l’Académie française.

Il est nommé attaché d’ambassade à Naples en mars 1820 .

Il est élu tour à tour député à Bergues (Nord) en 1833 après un voyage en Orient (1832), conseiller général de Mâcon, ministre des Affaires étrangères. Il devient chef du gouvernement provisoire de 1848. La même année, il est battu aux élections présidentielles.

Elu à l’Académie française en 1829.

Lamartine meurt ruiné en février 1869.

        Lamartine à Belley

 

Alphonse de Lamartine ( 1790-1869 ) fut pensionnaire au collège des Pères de la Foi, à Belley, entre 1803 et 1808.

Il acquiert là une solide culture littéraire et écrit ses premiers poèmes.

 

Une statue le représentant adolescent décore l'entrée de son ancien collège, devenu l'Institution Lamartine.

 

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Historique de la statue.

En 1893, à l'initiative d'un comité, il est décidé de statufier un Lamartine qui n'a pas encore été célébré : celui de 13 à 18 ans. Parmi huit maquettes, celle de Lamartine à 18 ans est acceptée.

La statue est inaugurée le 22 mai 1899.

En 1906, le collège prend le nom de Lamartine.

 

Son poème " Adieux au collège de Belley " est également gravé dans le marbre des grands escaliers de l'établissement. Un poème, un cri de tristesse, d'amour, de tendresse et de reconnaissance qui présage l'immense talent du poète. Pour Lamartine, Belley et son collège sont sa " Patrie classique " évoquée dans ses ouvrages autobiographiques tels " Souvenirs et portraits ".


 

Asile vertueux qui formas mon enfance

A l'amour des humains, à la crainte des dieux,

Où je sauvai la fleur de ma tendre innocence,

Reçois mes pleurs et mes adieux.

 

Trop tôt je t'abandonne, et ma barque légère,

Ne cédant qu'à regret aux volontés du sort,

Va se livrer aux flots d'une mer étrangère,

Sans gouvernail et loin du bord.

 

O vous dont les leçons, les soins et la tendresse

Guidant mes faibles pas au sentier des vertus,

Aimables sectateurs d'une aimable sagesse,

Bientôt je ne vous verrai plus !

 

Non, vous ne pourrez plus condescendre et sourire

A ces plaisirs si purs, pleins d'innocents appas;

Sous le poids des chagrins si mon âme soupire,

Vous ne la consolerez pas !

 

En butte aux passions, au fort de la tourmente,

Si leur fougue un instant m'écartait de vos lois,

Puisse au fond de mon coeur votre image vivante

Me tenir lieu de votre voix !

 

Qu'elle allume en mon coeur un remords salutaire !

Qu'elle fasse couler les pleurs du repentir !

Et que des passions l'ivresse téméraire

Se calme à votre souvenir !

 

Et toi, douce Amitié, viens, reçois mon hommage;

Tu m'as fait dans tes bras goûter de vrais plaisirs;

Ce dieu tendre et cruel qui m'attend au passage

Ne fait naître que des soupirs.

 

Ah ! trop volage enfant, ne blesse point mon âme

De ces traits dangereux puisés dans ton carquois !

Je veux que le devoir puisse approuver ma flamme;

Je ne veux aimer qu'une fois.

 

Ainsi dans la vertu ma jeunesse formée

Y trouvera toujours un appui tout nouveau,

Sur l'océan du monde une route assurée,

Et son espérance au tombeau.

 

A son dernier soupir, mon âme défaillante

Bénira les mortels qui firent mon bonheur;

On entendra redire à ma bouche mourante

Leurs noms si chéris de mon coeur !

 

Alphonse de Lamartine, Adieux au collège de Belley, 1809.        

            

"Le Lac" poème de Lamartine


Le lac

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour ?

Ô lac ! l’année à peine a fini sa carrière,
Et près des flots chéris qu’elle devait revoir,
Regarde ! je viens seul m’asseoir sur cette pierre
Où tu la vis s’asseoir !

Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes,
Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés,
Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes
Sur ses pieds adorés.

Un soir, t’en souvient-il ? nous voguions en silence ;
On n’entendait au loin, sur l’onde et sous les cieux,
Que le bruit des rameurs qui frappaient en cadence
Tes flots harmonieux.

Tout à coup des accents inconnus à la terre
Du rivage charmé frappèrent les échos ;
Le flot fut attentif, et la voix qui m’est chère
Laissa tomber ces mots :

" Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours !

" Assez de malheureux ici-bas vous implorent,
Coulez, coulez pour eux ;
Prenez avec leurs jours les soins qui les dévorent ;
Oubliez les heureux.

" Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m’échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : Sois plus lente ; et l’aurore
Va dissiper la nuit.

" Aimons donc, aimons donc ! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive ;
Il coule, et nous passons ! "

Temps jaloux, se peut-il que ces moments d’ivresse,
Où l’amour à longs flots nous verse le bonheur,
S’envolent loin de nous de la même vitesse
Que les jours de malheur ?

Eh quoi ! n’en pourrons-nous fixer au moins la trace ?
Quoi ! passés pour jamais ! quoi ! tout entiers perdus !
Ce temps qui les donna, ce temps qui les efface,
Ne nous les rendra plus !

Eternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez-vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?

Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure !
Vous, que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, gardez, belle nature,
Au moins le souvenir !

Qu’il soit dans ton repos, qu’il soit dans tes orages,
Beau lac, et dans l’aspect de tes riants coteaux,
Et dans ces noirs sapins, et dans ces rocs sauvages
Qui pendent sur tes eaux.

Qu’il soit dans le zéphyr qui frémit et qui passe,
Dans les bruits de tes bords par tes bords répétés,
Dans l’astre au front d’argent qui blanchit ta surface
De ses molles clartés.

Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers de ton air embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise : Ils ont aimé !

(Recueil : Méditations poétiques)
Alphonse de Lamartine (1790 - 1869) 

Brillat-Savarin et Lucien Tendret

Brillat Savarin

Né à Belley en 1755 et inhumé au Père-Lachaise en 1826, Anthelme BRILLAT-SAVARIN peut être considéré comme l’ancêtre de tous les critiques gastronomiques actuels. Il fut le premier à disserter sur la cuisine en tant qu’art de vivre et à manier le concept de convivialité. Le Bugey a beaucoup compté dans la vie de BRILLAT-SAVARIN et réciproquement, les édiles locaux ont trouvé en sa personne un ambassadeur emblématique idéal. Plus tard, son neveu Lucien TENDRET se lancera dans un vertigineux inventaire des richesses gastronomiques du Bugey intitulé « la table au Pays de Brillat-Savarin ».

brillatsavarin.jpg

Quelques maximes de Brillat-Savarin :

« Convier quelqu’un c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous votre toit. »

« La découverte d’un mets nouveau fait plus pour le bonheur du genre humain que la découverte d’une étoile. »

« Les animaux se repaissent ; l’homme mange ; l’homme d’esprit seul sait manger. »

« On devient cuisinier mais on naît rôtisseur. »

« Premiers parents du genre humain, dont la gourmandise est historique, qui vous perdîtes pour une pomme, que n’auriez-vous pas fait pour une dinde aux truffes ? »

« Un repas sans fromage est une belle à qui il manque un œil. »

http://www.cc-belley-bas-bugey.com/...


Lucien Tendret

Lucien Tendret, avocat à Belley et neveu de Brillat-Savarin, vient de faire paraître un livre qui deviendra un classique : « La Table au pays de Brillat-Savarin ».
Plein d’anecdotes, cet ouvrage aussi apéritif que spirituel fait défiler toutes les richesses gastronomiques du Bugey : chapons, dindons, écrevisses, morilles, lavarets, etc.
Il détaille aussi des recettes fameuses, comme celles du poulet Célestine, de la salade de homard, de filets de volaille et de truffes noires, de l’Oreiller de la Belle Aurore, de la Toque du Président Adolphe Clerc ou de l’étonnant Chapeau de Monseigneur Gabriel Cortois de Quincey, les trois dernières préparations étant de riches pâtés contenant force truffes, volailles et gibiers.


« Pour réaliser le beau, le peintre emploie la gamme des couleurs, le musicien celle des sons, le cuisinier celle des saveurs, et il est très remarquable qu’il existe sept couleurs, sept sons, sept saveurs. »
[ Lucien Tendret ] - La Table au pays de Brillat-Savarin

 

         
Gertrude Stein
 

écrivain d’origine américaine ayant vécu pendant la guerre de 1939/1945 à Culoz.

Mécène, proche de l’avant-garde artistique et littéraire, amie de Picasso et d’Hemingway. Avec son amie Alice TOKLAS, elle passa une grande partie de sa vie en France, et toute la période de l’Occupation à Billignin, près de Belley, puis à Culoz.


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Henri Dunant              

Henry Dunant (Naturaliste français ; fondateur de la Croix Rouge)

Henri Dunant, né le 8 mai 1828 à Genève et mort le 30 octobre 1910 à Heiden, est un humaniste et homme d’affaires suisse.

Pendant un voyage d’affaires en juin 1859, il se trouve à proximité de la ville italienne de Solférino et découvre les dégâts humains de la bataille de Solférino. À partir de cette expérience, il écrit un livre intitulé Un souvenir de Solférino qu’il publie en 1862. Une année plus tard, il participe à Genève à la fondation du Comité international de secours aux militaires blessés, désigné dès 1876 sous le nom de Comité international de la Croix-Rouge. La première convention de Genève est ratifiée en 1864 et se réfère largement à ses propositions. Il obtient avec Frédéric Passy le premier prix Nobel de la paix en 1901 et est ainsi considéré comme le fondateur du mouvement de la Croix-Rouge internationale.

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Les frères Serpollet Henri et Léon (inventeurs du moteur à vaporisation instantanée)
               
Léon Serpollet est un industriel français, né à Culoz en 1858 et mort à Paris en 1907. Issu d’un milieu de petits artisans menuisiers de l’Ain, il contribue dans les années 1880 à la mise au point du premier générateur à vaporisation instantanée inventé par son frère aîné Henri (1848-1915) et breveté en 1881.

Léon a construisit une automobile . Ce sera la première fois, en 1888 qu’un tel projet convainc les investisseurs : le tricycle à vapeur Serpollet est la première automobile « industrielle » et les commandes sont nombreuses.
De nombreux tramways furent également propulsés par des moteurs à vapeur Serpollet.

Un certain Peugeot , constructeur de bicyclettes dans le Doubs, achète des moteurs Serpollet pour ses premières automobiles. Mais comme d’autres constructeurs, il passera au tout nouveau moteur à explosion . Cependant, l’automobile à vapeur reste en lice jusque peu avant la Grande Guerre et elle se défend bien : c’est une Serpollet qui pulvérise le record de vitesse à 120,8 km/h en 1903 !

Mort en 1907 à l’âge de 49 ans, Léon Serpollet fut inhumé en grande pompe . Il ne connaîtra pas l’abandon de la vapeur sur les automobiles. Son frère Henri, resté dans l’ombre, lui survivra huit ans.

Henri_Leon_Serpollet_Culoz.jpg TricycleSerpollet.jpg

 
Yvonne Récamier peintre de l’école lyonnaise du 19ème siècle (1888-1949)

Artiste du Bugey, ambassadrice des aquarellistes lyonnais, Yvonne Récamier a immortalisé la beauté des paysages de sa région, au fil des saisons, grâce notamment à son travail sur la lumière.
                     Yvonne RÉCAMIER  

Joseph-Claude-Anthelme RECAMIER (1774 – 1852)

Issu d’une famille bugiste fut élève au Collège de Belley. Filleul de Brillat-Savarin, ami de Laënnec et de Bichat, médecin à l’Hôtel Dieu de Paris en 1799, il devient un des plus grands chirurgiens de son temps. Il fut le premier en 1829 à opérer avec succès une femme atteinte d’un cancer de l’utérus. Son nom est donné en 1956 à l’hôpital de Belley.
             
 Fichier:Joseph Récamier.jpg           

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